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Anima-Mag

Le magazine de la protection et du bien-être animal

Chic dog & co: monaco s’habille aussi au bout de la laisse

Chic dog & co: monaco s’habille aussi au bout de la laisse septembre 29, 2026 Vanessa DUBOST À Monaco, l’élégance ne s’arrête pas aux portes des palaces. Avec son foulard « Monaco Le Chien Chic », ChicDog & Co imagine un accessoire en édition limitée, particulièrement mis en lumière à l’occasion du Rokethon, un événement solidaire organisé en Principauté.  À Monaco, le chien aussi a droit à son accessoire couture. La marque ChicDog & Co dévoile « Monaco Le Chien Chic », un foulard exclusif imaginé en édition limitée. Une création qui mêle l’univers du petwear à l’élégance emblématique de la Principauté. Pensé comme un véritable accessoire de mode, le foulard apporte cette touche sophistiquée qui transforme un simple look en silhouette. Un détail qui illustre aussi l’évolution du marché du petwear, où les accessoires pour animaux empruntent de plus en plus les codes de la mode et du lifestyle. Un foulard mis en lumière lors du Rokethon La création a notamment été mise en avant à l’occasion du Rokethon à Monaco, un événement placé sous le signe de la solidarité et de la mobilisation autour d’une cause caritative. Cette dimension donne une résonance particulière au foulard « Monaco Le Chien Chic ». Au-delà de son aspect esthétique, il s’inscrit dans un rendez-vous où la mode et l’univers animalier peuvent aussi contribuer à mettre en lumière une démarche solidaire. Le Rokethon rappelle ainsi que les événements réunissant les amoureux des animaux peuvent également devenir des espaces de sensibilisation, de rencontre et de soutien à des initiatives caritatives. Monaco, version canine Avec son nom évocateur, « Monaco Le Chien Chic » revendique une identité directement inspirée de la Principauté et de son art de vivre. Foulard autour du cou et Riviera en toile de fond : la pièce s’inscrit parfaitement dans cette esthétique où le chien devient lui aussi un acteur du lifestyle de son humain. Et c’est peut-être là tout l’intérêt de cette création : transformer un accessoire du quotidien en petite pièce de mode porteuse d’une histoire, dans un contexte où élégance et solidarité se rencontrent. Le petwear entre mode et engagement Le développement du petwear accompagne une évolution plus large de la place accordée aux animaux dans nos vies. Les chiens ne sont plus uniquement concernés par des produits pratiques : ils deviennent aussi les protagonistes de collaborations, d’événements et de créations pensées avec les mêmes codes que ceux du lifestyle humain. Avec « Monaco Le Chien Chic », ChicDog & Co s’inscrit dans cette dynamique tout en profitant de la visibilité du Rokethon pour associer son univers à celui d’un événement solidaire. Une rencontre entre style, Principauté et engagement, qui donne au foulard une dimension supplémentaire. Envie de découvrir « Monaco Le Chien Chic » ? Découvrez le foulard en édition limitée imaginé par ChicDog & Co et plongez dans l’univers du « Chien Chic » à la monégasque. Une pièce pensée pour celles et ceux qui aiment associer l’élégance à leur passion pour leurs compagnons à quatre pattes. Home

Styleto X Celio: quand le chien devient l’ultime accessoire mode

Styleto X Celio: quand le chien devient l’ultime accessoire mode septembre 29, 2026 Vanessa DUBOST Et si le prochain duo mode à suivre n’était plus celui d’un créateur et de son égérie, mais celui d’une jeune femme et de son chien ? Avec Celio Women, Styleto imagine une rentrée où le style se partage à deux — ou plutôt à quatre pattes. Le phénomène n’est plus vraiment nouveau, mais il change d’allure. Longtemps cantonné aux accessoires amusants ou aux traditionnels pulls de Noël assortis, le matching entre humains et animaux entre désormais dans une nouvelle ère : celle du lifestyle désirable. Et Styleto l’a bien compris. Pour sa collaboration avec Celio Women, la créatrice de contenu imagine un vestiaire de rentrée autour d’une pièce aussi classique qu’intemporelle : le polo. Rayé de bleu et de vert, légèrement oversize et structuré, il s’accompagne d’un bandeau coordonné pour former « Le Set Stylé ». Une silhouette simple, contemporaine, pensée pour être portée bien au-delà d’une seule saison. Socky, l’autre star de la collection Mais chez Styleto, impossible d’imaginer une collection sans Socky. Son petit cocker est devenu au fil du temps bien plus qu’un compagnon du quotidien. Présent dans ses déplacements, ses rendez-vous professionnels et jusque dans les coulisses de ses concerts, il fait partie intégrante de son univers. Alors pourquoi ne pas lui réserver, lui aussi, une pièce de mode ? C’est chose faite avec le polo « Tissien », décliné spécialement pour les chiens. Même inspiration, mêmes rayures, même esprit : Socky peut désormais apparaître aux côtés de sa maîtresse dans une version miniature de son look. « Dans les 101 Dalmatiens, le chien ressemble toujours à son maître », explique Styleto sur ses réseaux sociaux. Une référence pleine d’humour qui traduit surtout une évolution dans notre rapport à nos animaux : ils ne sont plus seulement intégrés à notre quotidien, ils en deviennent parfois les véritables partenaires de style. Du petwear au véritable vestiaire lifestyle Le phénomène raconte quelque chose de plus large sur la place prise par les animaux dans nos vies. Le petwear n’est plus uniquement une question de fonctionnalité. Les marques de mode et de lifestyle s’intéressent désormais à cet univers avec les mêmes codes que ceux du prêt-à-porter : silhouettes, collaborations, éditions limitées et storytelling. Le chien devient ainsi un personnage à part entière de l’image de marque — et, surtout, de l’image personnelle de son humain. Sur Instagram et TikTok, les duos maître-chien constituent d’ailleurs un terrain particulièrement photogénique. Une même palette, une même pièce ou simplement un détail coordonné suffit à créer une esthétique immédiatement identifiable. Le matching devient alors moins un déguisement qu’une signature. La mode, version quatre pattes Avec cette capsule, Styleto et Celio Women ne réinventent évidemment pas le polo. Elles jouent plutôt avec un phénomène culturel désormais bien installé : celui d’une génération qui considère son animal comme un membre à part entière de son lifestyle. Et lorsque la mode s’invite dans cette relation, elle raconte aussi une nouvelle manière de célébrer la complicité entre l’humain et l’animal. Le « Set Stylé », composé du polo et du bandeau, est proposé à 30 euros, en ligne et dans les boutiques Celio. Le polo « Tissien » pour chien, disponible exclusivement sur le site de Celio, est proposé en édition très limitée à 20 euros. De quoi faire de la rentrée un véritable défilé à deux. L’un porte le polo. L’autre aussi. Et finalement, c’est peut-être cela, le nouveau chic : ne jamais sortir sans son meilleur compagnon.

Quand le chien passe à table: la gastronomie canine s’invite à Paris.

Quand le chien passe à table: la gastronomie canine s’invite à Paris. septembre 29, 2026 Vanessa DUBOST Le 28 septembre, 40 chiens ont pris place autour d’une même table au Musée Carnavalet, à Paris. Imaginé par Bab’in avec le chef Thierry Marx, ce dîner hors du commun a établi le record du plus grand dîner gastronomique canin organisé en France. Une soirée spectaculaire qui raconte aussi une évolution plus profonde : celle de la place accordée à nos animaux dans notre quotidien. Et si la gamelle devenait une expérience ? Ils sont venus en teckels, cockers, pinschers, pomskies, golden retrievers, samoyèdes ou encore bergers. Quarante chiens réunis dans l’un des lieux les plus emblématiques du patrimoine parisien pour une expérience pour le moins inattendue : un dîner gastronomique pensé pour eux. À l’initiative de Bab’in et du chef Thierry Marx, cette grande tablée canine a transformé le Musée Carnavalet en restaurant éphémère pour chiens, réunissant leurs maîtres et des amoureux des animaux autour d’un même moment de convivialité. Une scène insolite, certes. Mais derrière l’image, une question beaucoup plus contemporaine : comment notre manière de nourrir nos animaux évolue-t-elle avec la place qu’ils occupent désormais dans nos vies ? Le chien, nouveau compagnon de l’art de vivre Il y a encore quelques années, parler de gastronomie canine aurait pu sembler anecdotique. Aujourd’hui, l’alimentation animale s’inscrit de plus en plus dans une réflexion globale autour du bien-être, de la qualité des ingrédients et de la relation entre l’humain et son animal. Le dîner parisien imaginé par Bab’in et Thierry Marx s’inscrit dans cette évolution. Pour le chef, bien nourrir son chien participe directement à la relation que nous construisons avec lui : « Nos chiens sont nos compagnons de vie : bien les nourrir, avec des ingrédients de qualité, c’est contribuer à leur santé et à cette relation heureuse et apaisée que nous construisons avec eux. » Une vision qui fait écho au positionnement de Bab’in. Créée dans le Tarn en 1975, l’entreprise française développe des recettes pour chiens et chats inspirées de l’art de vivre et de la gastronomie française. La marque met notamment en avant son expertise nutritionnelle et vétérinaire, ainsi qu’une fabrication française. Ses croquettes bénéficient du label Origine France Garantie. De la gamelle au moment partagé Ce qui frappe dans cette soirée, c’est finalement moins le menu que le symbole. Réunir 40 chiens autour d’une table, dans un musée parisien, revient à transposer dans l’univers animal les codes d’un dîner traditionnel : le lieu, la mise en scène, le repas et surtout le plaisir d’être ensemble. Le chien n’est plus seulement celui que l’on nourrit à heure fixe. Il est devenu un véritable compagnon de vie, auquel on cherche à offrir une alimentation adaptée, des expériences, des soins et une place toujours plus importante dans nos activités quotidiennes. Cette évolution accompagne aussi l’essor d’un véritable lifestyle animalier, dans lequel les frontières entre l’univers humain et celui de nos compagnons deviennent de plus en plus poreuses. Un record qui a aussi du cœur La soirée ne s’est toutefois pas limitée à son caractère spectaculaire. Bab’in a profité de l’événement pour soutenir Solidarité Peuple Animal, en faisant don de l’équivalent de 10 000 repasdestinés à accompagner les actions de l’association auprès des animaux abandonnés, maltraités ou en situation de détresse. Un geste qui donne une autre dimension à cette grande fête canine : célébrer ceux qui ont un foyer tout en pensant à ceux qui en sont privés. Une nouvelle façon de prendre soin de nos animaux Au-delà du record, cette soirée parisienne raconte donc quelque chose de notre époque. Nos animaux sont désormais pleinement intégrés à notre quotidien, à nos habitudes et à notre art de vivre. Et avec cette nouvelle place vient une attention croissante portée à leur alimentation, à leur santé et à leur bien-être. Alors, faut-il vraiment parler de gastronomie canine ? Peut-être pas au sens traditionnel du terme. Mais une chose est certaine : la gamelle n’a jamais autant ressemblé à une affaire de plaisir, de qualité et de relation. Les chiffres à retenir 40 chiens réunis au Musée Carnavalet1 record du plus grand dîner gastronomique canin organisé en France10 000 repas offerts à Solidarité Peuple Animal1975 : année de création de Bab’in dans le TarnThierry Marx : chef associé à cette expérience gastronomique canine

ANIMALIA: quand l’art raconte notre fascination pour les animaux

ANIMALIA: quand l’art raconte notre fascination pour les animaux septembre 23, 2026 Vanessa DUBOST Du 10 octobre 2026 au 15 février 2027, Paris accueille ANIMALIA, une exposition consacrée au bestiaire de la collection Al Thani. Présentée au cœur de la capitale, elle invite à parcourir plusieurs siècles de création artistique à travers une figure qui n’a jamais cessé de fasciner les artistes : l’animal. Du 10 octobre 2026 au 15 février 2027, Paris accueille ANIMALIA, une exposition consacrée au bestiaire de la collection Al Thani. Présentée au cœur de la capitale, elle invite à parcourir plusieurs siècles de création artistique à travers une figure qui n’a jamais cessé de fasciner les artistes : l’animal. Lions, chevaux, oiseaux, félins ou créatures fantastiques… À travers les œuvres réunies pour ANIMALIA – Bestiaire de la collection Al Thani, l’animal apparaît sous de multiples formes et raconte, en filigrane, notre propre histoire. Car représenter un animal n’a jamais consisté uniquement à reproduire son apparence. Dans l’art, il peut être symbole de pouvoir, compagnon, divinité, objet de fascination, incarnation de la beauté ou encore miroir des sociétés humaines. Un bestiaire à travers les siècles L’exposition propose de découvrir la richesse de la collection Al Thani, l’une des importantes collections privées internationales, à travers un parcours consacré aux représentations animales. De l’Antiquité à l’époque contemporaine, les œuvres témoignent de la place considérable occupée par les animaux dans les différentes cultures. Dans certaines civilisations, ils sont associés aux dieux et au sacré. Ailleurs, ils incarnent la puissance, la noblesse ou le courage. Le cheval, par exemple, est depuis des siècles intimement associé au prestige et au pouvoir, tandis que le lion apparaît régulièrement comme symbole de force et de souveraineté. Quand l’animal devient une œuvre d’art Ce qui rend le parcours particulièrement intéressant est cette diversité des regards. L’animal peut être représenté avec un réalisme extrêmement précis, comme dans certaines études naturalistes, mais aussi être stylisé, idéalisé ou totalement réinventé. Cette liberté permet de comprendre comment chaque époque projette sur l’animal ses propres croyances, ses codes et ses préoccupations. L’exposition devient alors autant une histoire de l’art qu’une histoire de notre relation au vivant. Des animaux familiers… et d’autres plus mystérieux Le bestiaire présenté dans l’exposition ne se limite pas aux espèces que nous connaissons aujourd’hui. Animaux réels ou imaginaires, créatures mythologiques et représentations symboliques composent un univers dans lequel le visiteur est invité à observer autrement des figures parfois très familières. Un cheval n’est ainsi jamais simplement un cheval. Selon l’époque et l’artiste, il peut devenir symbole de liberté, de puissance ou de raffinement. Même chose pour le chien, dont la représentation dans l’art témoigne souvent de son évolution dans les sociétés humaines : animal de travail, compagnon, symbole de fidélité ou marqueur du statut social. Une exposition qui fait écho aux questions contemporaines À l’heure où notre rapport aux animaux évolue profondément, ANIMALIA résonne avec une question très actuelle : pourquoi représentons-nous autant les animaux ? Dans la peinture, la sculpture, les objets précieux ou les arts décoratifs, leur présence est omniprésente. Observer ces représentations permet aussi de mesurer le chemin parcouru dans notre perception du vivant. L’animal a longtemps été représenté à travers le prisme des croyances et des besoins humains. Aujourd’hui, les notions de sensibilité, de bien-être et de protection occupent une place croissante dans notre réflexion. L’exposition ne prétend évidemment pas raconter cette évolution à elle seule. Elle offre cependant une formidable occasion de regarder les animaux autrement, à travers le regard des artistes et des civilisations qui les ont représentés. Un rendez-vous culturel à Paris Avec son approche mêlant histoire, art et fascination pour le monde animal, ANIMALIA s’inscrit naturellement parmi les rendez-vous culturels de l’automne et de l’hiver à Paris. Une exposition à découvrir aussi bien pour les passionnés d’art que pour tous ceux qui souhaitent comprendre pourquoi, depuis des millénaires, l’animal occupe une place aussi particulière dans notre imaginaire. 📍 ANIMALIA – Bestiaire de la collection Al Thani Du 10 octobre 2026 au 15 février 2027 📍 Paris Une invitation à traverser les siècles… et à découvrir comment les artistes ont choisi de représenter ceux qui partagent notre monde. 🐾 Le saviez-vous ? L’animal constitue l’un des sujets les plus anciens de l’histoire de l’art. Des représentations préhistoriques des chevaux, bisons et autres animaux dans les grottes jusqu’aux œuvres contemporaines, le monde animal accompagne l’histoire de la création artistique depuis des millénaires. ✨ À retenir ANIMALIA propose bien plus qu’un bestiaire : l’exposition raconte aussi, à travers les œuvres, la manière dont les sociétés humaines ont regardé, imaginé et symbolisé les animaux au fil du temps.

Paris Dog Week: quand Paris se met à l’heure des chiens !

Paris Dog Week: quand Paris se met à l’heure des chiens ! septembre 21, 2026 Vanessa DUBOST Du 21 au 28 septembre 2026, Paris célèbre ses compagnons à quatre pattes avec une semaine placée sous le signe du lifestyle, de la convivialité et du dog-friendly. De la Dog Disco au Grand Dogwalk, en passant par un dîner gastronomique pour chiens et une pool party, la Paris Dog Week transforme la capitale en véritable terrain de jeu pour les amoureux des chiens. Paris Dog Week : quand Paris se met à l’heure des chiens   Et si, pendant une semaine, Paris devenait la capitale européenne du dog-friendly ? Du 21 au 28 septembre, la Paris Dog Week invite Parisiens, visiteurs et leurs compagnons à quatre pattes à vivre la ville autrement. Pensé comme un rendez-vous à la fois urbain, festif et convivial, l’événement investit différents quartiers de la capitale, des parcs aux hôtels en passant par les concept-stores, restaurants et lieux insolites. Une programmation qui témoigne surtout d’une évolution : aujourd’hui, le chien n’est plus seulement un animal de compagnie, il est aussi un véritable compagnon de vie, que l’on aime emmener avec soi au restaurant, à l’hôtel, lors d’une séance de sport ou d’une sortie entre amis. Une semaine pour vivre Paris avec son chien Pendant huit jours, la Paris Dog Week propose une programmation particulièrement éclectique. Sport, mode, gastronomie, rencontres, shopping, bien-être et fêtes se succèdent dans plusieurs lieux emblématiques de la capitale. Le festival démarre le 21 septembre au Parc Monceau avec « Meet Me at Monceau », une soirée d’ouverture mêlant apéro et Dog Disco. Le lendemain, direction Seven Heaven pour le Minimercado, un marché réunissant des créateurs autour de l’univers canin. Les plus sportifs pourront quant à eux chausser leurs baskets avec leur compagnon à l’occasion du Run Buttes-Chaumont, le 23 septembre. Une session running organisée au Parc des Buttes-Chaumont et encadrée par la championne d’Hyrox Jane Doe. De tapas, des chiens et une ambiance espagnole La Paris Dog Week ne manque pas non plus d’humour et de dépaysement. Le 23 septembre au soir, Buenas Paris, rue du Faubourg Saint-Denis, prend des airs de Barcelone avec « Hola Barcelona » : sangria, tapas, perros et ambiance espagnole. Le lendemain, changement d’ambiance avec le Bingo Italiano, organisé rue Sainte-Croix de la Bretonnerie. La soirée sera animée par Le Filip, gagnante de la saison 3 de Drag Race France, accompagnée de son whippet Azur. Une programmation qui assume pleinement le côté festif de l’événement : ici, le chien n’est pas seulement spectateur, il participe à la vie sociale de ses humains. Le chien aussi a droit à son défilé de mode La mode sera évidemment au rendez-vous avec « Le Grand Dogwalk », vendredi 25 septembre à l’Hôtel Alfred Sommier. L’occasion de voir défiler les stars à quatre pattes de la capitale dans un cadre particulièrement élégant. Une façon aussi de mettre en lumière tout un univers créatif qui s’est développé autour de nos animaux : accessoires, objets design, mode et lifestyle. Car l’univers canin est désormais devenu un véritable territoire de création, où le fonctionnel côtoie de plus en plus le beau et le désirable. Quand les chiens passent à table Autre temps fort particulièrement original : le Plus Grand Dîner Canin de France, organisé le vendredi 25 septembre. Au programme : un véritable repas gastronomique pensé pour les chiens. Une initiative qui illustre parfaitement l’évolution de notre rapport à l’alimentation animale, avec des propriétaires de plus en plus attentifs à la qualité, à la composition et au plaisir de manger de leur compagnon. Et parce qu’une semaine parisienne digne de ce nom ne saurait se terminer sans une fête, direction le Port de Bercy / Quai Sauvage, le dimanche 27 septembre. Une course de relais ouvrira l’après-midi avant de laisser place à une Pool Party, de 16h à 19h. Une animation aquatique qui promet de faire quelques heureux parmi les chiens qui aiment particulièrement se jeter à l’eau. Paris, ville dog-friendly ? Au-delà de son aspect festif, la Paris Dog Week raconte aussi quelque chose de notre société. La multiplication des restaurants, hôtels, boutiques et lieux qui accueillent les chiens accompagne une transformation des habitudes. Les animaux occupent désormais une place beaucoup plus importante dans le quotidien de leurs humains, et les villes doivent progressivement s’adapter à cette nouvelle réalité. La Paris Dog Week s’inscrit précisément dans cette tendance : imaginer une ville dans laquelle le chien peut être davantage intégré à la vie sociale et culturelle, tout en favorisant les rencontres entre propriétaires et professionnels de l’univers animal. Parmi les lieux participants, on retrouve notamment Le Bone Appart, café-boulangerie dédié aux chiens dans le Marais, mais aussi plusieurs établissements hôteliers comme le Kimpton St Honoré Paris ou le 25hours Hotel Paris Terminus Nord. Une autre manière de découvrir Paris Pour les visiteurs comme pour les Parisiens, la Paris Dog Week est finalement une invitation à redécouvrir la capitale avec son chien. Une promenade au Parc Monceau, un running aux Buttes-Chaumont, une soirée entre amis, un dîner ou encore une escapade dans un hôtel : autant d’expériences qui prennent une autre dimension lorsqu’elles sont partagées avec son compagnon à quatre pattes. Du 21 au 28 septembre, Paris se met donc à l’heure canine. Et si la meilleure façon de découvrir la capitale était finalement de la parcourir… à hauteur de chien ? LES CHIFFRES À RETENIR 8 jours de programmationDu 21 au 28 septembre 2026Plusieurs quartiers de ParisDes activités sportives, festives, gastronomiques et lifestyleAccès gratuit pour la majorité des animations, sur inscription pour certaines activités INFOS PRATIQUES Paris Dog Week📅 Du 21 au 28 septembre 2026📍 Plusieurs lieux à Paris🎟️ Accès libre ou sur inscription selon les activités. Une activité est payante.🌐 www.parisdogweek.com LE SAVIEZ-VOUS ? Paris compte de nombreux établissements qui accueillent les chiens, des parcs aux hôtels en passant par les restaurants et boutiques. La Paris Dog Week met justement en lumière cette évolution de la capitale vers un mode de vie toujours

HEART OF THE BEAST : QUAND L’HOMME ET LE CHIEN DOIVENT APPRENDRE À SURVIVRE ENSEMBLE

HEART OF THE BEAST : QUAND L’HOMME ET LE CHIEN DOIVENT APPRENDRE À SURVIVRE ENSEMBLE septembre 18, 2026 Vanessa DUBOST Avec Brad Pitt, le cinéma d’aventure place une nouvelle fois le chien au cœur d’une histoire où survie, loyauté et instinct se rencontrent. Il y a des films dans lesquels l’animal accompagne l’histoire. Et puis il y a ceux dans lesquels il devient un véritable personnage. Avec Heart of the Beast, le chien occupe une place centrale dans une aventure qui mêle survie, nature sauvage et relation entre l’humain et l’animal. Porté notamment par Brad Pitt, le film s’inscrit dans cette tradition du cinéma d’aventure où la relation avec un compagnon à quatre pattes devient bien davantage qu’un simple ressort narratif.  Un duo face à l’inconnu Le film suit un ancien Navy SEAL et son chien de combat, confrontés à une situation de survie particulièrement difficile dans la nature sauvage de l’Alaska. Loin de leur environnement habituel, l’homme et l’animal doivent composer avec un territoire hostile et une succession d’épreuves qui les obligent à puiser dans leurs ressources physiques et mentales. Mais au-delà de l’aventure, c’est leur relation qui constitue l’un des éléments les plus intéressants du récit. Car lorsqu’il n’y a plus de technologie, plus de confort et plus de repères, il reste quelque chose de beaucoup plus essentiel : la confiance.  Le chien, partenaire et non simple compagnon Le cinéma a souvent utilisé le chien comme symbole de fidélité. Heart of the Beast permet d’aller un peu plus loin en mettant en scène un animal qui participe pleinement à la survie du duo. Un chien de travail n’est pas seulement un animal qui obéit à son maître. Il observe, réagit, cherche, anticipe et utilise des capacités sensorielles qui lui sont propres. Cette complémentarité rappelle une réalité bien connue des professionnels du comportement animal : la relation entre un chien et son humain repose largement sur la communication et la confiance mutuelle. Dans un contexte extrême, cette relation devient même une question de survie.  La nature comme troisième personnage L’Alaska offre au film un décor spectaculaire, mais aussi une nature qui ne se laisse pas facilement apprivoiser. Forêts, reliefs, températures extrêmes et isolement rappellent que l’être humain reste vulnérable lorsqu’il se retrouve confronté à un environnement qu’il ne maîtrise plus. Et dans cette nature sauvage, le chien possède certaines facultés qui peuvent devenir essentielles : odorat, ouïe, capacité à détecter certains changements dans son environnement et instinct d’exploration. Le film joue ainsi sur un contraste intéressant : l’humain dispose de la technologie, de l’expérience et de la réflexion ; l’animal possède une perception du monde différente, largement fondée sur ses sens.  Plus qu’une histoire de survie Derrière l’action, Heart of the Beast raconte surtout une histoire de lien. Pourquoi sommes-nous capables de nous mettre en danger pour sauver un animal ? Pourquoi certains chiens deviennent-ils de véritables partenaires de vie et de travail ? Et que se passe-t-il lorsque la confiance entre deux êtres devient leur principale ressource ? Ce sont des questions que le cinéma aime poser parce qu’elles touchent à quelque chose d’universel : notre attachement aux animaux et la place qu’ils peuvent prendre dans nos vies. Pour ANIMA, c’est précisément ce qui rend le film intéressant : derrière le spectaculaire, il y a cette idée simple mais puissante qu’un animal peut devenir un allié, un compagnon et parfois celui qui nous permet de tenir lorsque tout s’effondre.  À retenir Heart of the Beast s’inscrit dans la grande tradition des films d’aventure qui mettent en scène la relation particulière entre l’homme et le chien. Avec la nature sauvage comme décor et la survie comme enjeu, le film propose surtout une réflexion sur la confiance, la loyauté et la complémentarité entre deux espèces. Et peut-être est-ce cela qui nous fascine tant chez les chiens : ils ne parlent pas notre langue, mais dans certaines situations, ils semblent pourtant savoir exactement ce que nous ressentons. LE SAVIEZ-VOUS ?  Le chien possède un système olfactif extrêmement développé qui lui permet d’explorer son environnement d’une manière très différente de la nôtre. Dans certaines situations, son odorat peut devenir un véritable outil de travail : recherche de personnes, détection de substances, secours ou accompagnement dans de nombreuses missions spécialisées. Sortie en Salle le 25 septembre 2026

WOOFSTOCK: Le rendez-vous à ne pas manquer pour les amoureux des chiens

WOOFSTOCK: Le rendez-vous à ne pas manquer pour les amoureux des chiens septembre 5, 2026 Vanessa DUBOST Les 26 et 27 septembre, Bruxelles passe en mode « dog friendly ». Direction Tour & Taxis pour Woofstock, un événement pensé pour célébrer nos compagnons à quatre pattes… et ceux qui les aiment ! Il y a des événements où l’on vient avec son chien. Et puis il y a Woofstock, où le chien est véritablement au cœur de la fête. Les 26 et 27 septembre, Tour & Taxis accueillera à Bruxelles un rendez-vous entièrement consacré à l’univers canin. Une occasion de découvrir de nouvelles marques, de faire des rencontres, de participer à des activités et, surtout, de profiter d’un moment privilégié avec son compagnon. UNE FÊTE POUR LES CHIENS… ET LEURS HUMAINS Woofstock entend célébrer une nouvelle façon de vivre avec son chien : plus proche, plus complice et définitivement plus lifestyle. Au programme, de quoi satisfaire les curieux comme les passionnés : animations, découvertes, rencontres, conseils, shopping et expériences autour de l’univers canin. L’occasion aussi de découvrir des initiatives et des acteurs qui font évoluer notre regard sur le chien et sur sa place dans nos vies. Car aujourd’hui, nos chiens ne sont plus simplement nos compagnons de promenade. Ils nous accompagnent en vacances, au restaurant, dans nos activités et occupent une place à part entière dans la famille. UN WEEK-END À VIVRE ENSEMBLE Et c’est probablement ce qui fait tout le charme de Woofstock : on ne vient pas seulement regarder, on vient participer. Avec son chien, bien sûr, mais aussi avec sa famille, ses amis ou d’autres passionnés rencontrés sur place. Dans l’ambiance conviviale de Tour & Taxis, Woofstock propose une parenthèse où le bien-être, le plaisir et la complicité avec nos animaux sont à l’honneur. 📍 RENDEZ-VOUS À BRUXELLES Woofstock📅 26 & 27 septembre 2026📍 Tour & TaxisRue Picard 9 – 1000 Bruxelles Et cette année, ANIMA sera de la partie en tant que partenaire de l’événement. Une présence qui nous semblait évidente : parce que parler de l’animal, de son bien-être et de la relation unique qui nous unit à lui, c’est aussi aller à la rencontre de ceux qui partagent cette même passion. Alors, préparez les laisses : Woofstock vous attend !  Plus d’informations et billetterie : woofstock.be CONCOURS POUR GAGNER DES PLACES Envie de tenter votre chance ? 👉 Rendez-vous sur les comptes Instagram et Facebook d’ANIMA pour découvrir le concours et participer. 5 gagnants repartiront chacun avec 2 places pour profiter de Woofstock les 26 et 27 septembre à Tour & Taxis, Bruxelles. 📅 Tirage au sort : 15 septembre 2026 Alors, qui allez-vous inviter à Woofstock ?  Instagram : @anima_le_mag https://www.instagram.com/anima_le_mag/Facebook : ANIMA https://www.facebook.com/profile.php?id=61593645643754&sk=mentions Bonne chance ! 🍀   ANIMA × WOOFSTOCKDeux univers, une même envie : célébrer les animaux et la place qu’ils occupent dans nos vies.

Journée mondiale du chien: quand notre « poilu » devient un membre de la famille

Journée mondiale du chien: quand notre « poilu » devient un membre de la famille août 26, 2026 Vanessa DUBOST Le 26 août, la Journée mondiale du chien célèbre celui qui n’est plus vraiment considéré comme un simple animal de compagnie. En quelques années, le chien a changé de statut : il partage nos vacances, nos week-ends, parfois même notre lit, bénéficie d’une alimentation choisie, de soins de plus en plus sophistiqués et d’un véritable budget qui lui est consacré. En France, le chien est désormais un membre de la famille à part entière. Il suffit d’observer le quotidien des foyers pour mesurer à quel point notre relation au chien a évolué. On organise ses promenades, on choisit avec soin son alimentation, on surveille sa santé, on cherche des activités adaptées à ses besoins et l’on s’inquiète de son bien-être émotionnel. Cette évolution traduit un changement profond : aujourd’hui, prendre soin de son chien ne signifie plus seulement répondre à ses besoins essentiels. Il s’agit aussi de lui offrir une vie riche, équilibrée et adaptée à ses besoins physiques et émotionnels. Le chien français en 2026 : un véritable membre de la famille Selon les données de l’I-CAD, 9,5 millions de chiens sont identifiés en France et 29 % des foyers français possèdent au moins un chien. Mais au-delà des chiffres, c’est surtout le regard porté sur l’animal qui a changé. 83 % des Français considèrent leur chien comme un membre à part entière de leur famille, tandis que 87 % estiment qu’il leur apporte une véritable compensation affective. Le chien accompagne désormais ses humains dans de nombreux moments de leur vie : sorties, vacances, activités sportives, promenades, voyages… Certains propriétaires vont même jusqu’à adapter leur vie professionnelle à ses besoins. Selon une étude Ipsos réalisée pour SantéVet, un propriétaire sur quatre serait prêt à changer de travail ou d’employeur afin de mieux répondre aux besoins de son animal. Les races qui séduisent les Français Côté races, le Berger australien conserve sa première place parmi les races les plus identifiées en France, confirmant son succès depuis plusieurs années. Intelligent, dynamique et très proche de ses humains, il correspond parfaitement à cette nouvelle vision du chien comme compagnon de vie. Le Chihuahua arrive en deuxième position, illustrant l’attrait toujours marqué pour les chiens de petit gabarit. Le Border Collie complète le podium, avec son image de chien actif, intelligent et particulièrement fidèle. Et même lorsqu’il s’agit de lui choisir un prénom, les tendances en disent long sur notre attachement. Parmi les noms les plus populaires figurent notamment Athena, Abby, Arya, Aiko, Athos et Aston. Jouer, courir, explorer : le chien a besoin de vivre pleinement Considérer son chien comme un membre de la famille, c’est aussi apprendre à respecter ses besoins propres. Le jeu occupe une place essentielle dans son équilibre. Il permet de se dépenser, de stimuler ses capacités cognitives mais aussi de renforcer le lien avec son humain. Certaines marques développent ainsi des accessoires qui transforment les moments de jeu en véritables instants de complicité. French Bandit imagine par exemple des jouets aussi amusants qu’originaux, inspirés de notre quotidien : saucisse, sandwich, glace ou encore journal. Mais le bien-être passe aussi par la possibilité de courir et d’explorer librement. Pour les chiens vivant en ville, les chiens réactifs ou anxieux, ou tout simplement ceux qui ne disposent pas d’un jardin, Unleaz propose la réservation à l’heure de terrains privés et sécurisés. Jardins, champs, parcours d’agility ou espaces dédiés permettent aux chiens de se dépenser sans laisse, sans foule et sans rencontres imprévues. Une autre manière de reconnaître que le bien-être animal ne se résume pas à une gamelle et quelques promenades : un chien a besoin d’espace, d’activité, de stimulation et de liberté. Dans la gamelle aussi, les exigences changent L’évolution du statut du chien se retrouve jusque dans son alimentation. Les propriétaires sont de plus en plus attentifs à la composition des aliments, à leur origine et à leur adéquation avec les besoins de leur animal. Le « toutou à sa mémère » d’hier laisse progressivement place à un consommateur exigeant… et à un propriétaire qui veut savoir ce qu’il donne à manger à son compagnon. Depuis 1975, Bab’in développe ainsi en France des recettes pour chiens et chats, avec une fabrication majoritairement française et des croquettes bénéficiant du label Origine France Garantie. La marque travaille notamment avec des filières françaises identifiées : canard du Sud-Ouest, truite des Pyrénées, riz de Camargue ou encore légumineuses du Tarn. Une tendance qui traduit une attente grandissante : nourrir son animal comme un véritable membre du foyer, avec davantage de transparence et de qualité. Santé mentale : le bien-être émotionnel devient incontournable Longtemps sous-estimé, le stress du chien fait désormais partie des préoccupations de nombreux propriétaires. Déménagement, changement de rythme, absences, voyages, visites chez le vétérinaire, bruits inhabituels ou nouvelles situations peuvent provoquer des manifestations d’anxiété. Une étude IFOP menée en avril 2026 pour Virbac révèle que 56 % des propriétaires de chiens et/ou de chats ont déjà observé des signes de stress, d’anxiété ou de mal-être chez leur animal, et 22 % déclarent que ces manifestations sont régulières. Face à cette prise de conscience, les solutions destinées à accompagner le bien-être émotionnel des animaux se développent. Virbac propose notamment Zenidog®, une gamme à base de phéromones comprenant notamment un gel diffuseur et un collier, destinés à accompagner les chiens lors de périodes potentiellement stressantes. Car prendre soin de son chien, c’est aussi apprendre à observer ses comportements et à comprendre ce qu’il essaie de nous dire. La prévention plutôt que l’attente Vaccination, identification, contrôle du poids, soins dentaires, suivi vétérinaire ou simple observation des changements de comportement : la prévention occupe aujourd’hui une place centrale dans la santé animale. À travers son réseau de cliniques vétérinaires, IVC Evidensia met notamment l’accent sur le suivi préventif et l’accompagnement des animaux à chaque étape de leur vie. Cette évolution est importante : lorsque le chien devient un membre de la famille, son espérance

« Collection de malade »: GAIA dénonce les dérives de la mode animale

« Collection de malade »: GAIA dénonce les dérives de la mode animale août 25, 2026 Vanessa DUBOST Et si certains animaux étaient devenus, malgré eux, des objets de collection ? Avec sa campagne « Collection de malade », GAIA entend attirer l’attention sur les conséquences de certaines sélections et pratiques d’élevage qui privilégient l’apparence au détriment du bien-être animal. Un museau toujours plus court, des yeux particulièrement grands, un corps miniature, des oreilles disproportionnées… Certaines caractéristiques physiques recherchées chez les chiens, les chats ou d’autres animaux peuvent sembler attendrissantes ou originales. Pourtant, derrière ces silhouettes devenues populaires sur les réseaux sociaux se cachent parfois de sérieux problèmes de santé. C’est le message que souhaite faire passer GAIA avec sa campagne « Collection de malade », qui interroge notre fascination pour les animaux aux caractéristiques physiques extrêmes. Quand l’apparence passe avant la santé Depuis plusieurs années, certaines caractéristiques morphologiques sont devenues particulièrement recherchées. Leur apparence singulière peut contribuer à leur popularité et encourager une demande toujours plus importante. Mais lorsqu’une caractéristique physique devient un critère de sélection, elle peut aussi avoir des conséquences sur la santé des animaux. Chez certaines races de chiens notamment, les morphologies très particulières peuvent être associées à des difficultés respiratoires, des problèmes oculaires, des troubles articulaires ou encore des difficultés à se reproduire naturellement. Le problème n’est donc pas l’animal lui-même, mais la sélection humaine qui a progressivement favorisé certains traits physiques au détriment d’autres critères essentiels, comme la santé et la qualité de vie. Des animaux victimes de leur succès La campagne de GAIA invite ainsi à regarder au-delà de l’image. Un animal qui paraît « adorable » sur une photographie peut parfois vivre avec des contraintes quotidiennes invisibles : respirer difficilement, supporter la chaleur, avoir des problèmes de mobilité ou nécessiter des soins vétérinaires réguliers. La popularité d’une apparence peut également alimenter un cercle difficile à interrompre : plus une caractéristique est recherchée, plus elle est reproduite, et plus elle risque de devenir extrême au fil des générations. À l’heure des réseaux sociaux, cette mécanique peut être amplifiée par les images virales et les phénomènes de mode. Peut-on encore parler de beauté lorsqu’elle fait souffrir ? C’est toute la question soulevée par « Collection de malade ». L’esthétique animale n’est évidemment pas nouvelle. Depuis des siècles, l’être humain sélectionne les animaux domestiques pour leur apparence, leur comportement ou leurs aptitudes. Mais les progrès de la médecine vétérinaire permettent aujourd’hui de mieux identifier les conséquences de certaines sélections. Un animal ne devrait pas avoir à souffrir pour correspondre à un idéal esthétique. Cette réflexion concerne aussi les futurs propriétaires. Avant de craquer pour une apparence ou une race particulièrement à la mode, il est essentiel de s’intéresser à ses besoins, à sa santé et aux éventuelles prédispositions génétiques associées. Repenser notre façon de choisir un animal La campagne de GAIA pose finalement une question simple : qu’attendons-nous réellement d’un animal de compagnie ? Qu’il corresponde à une tendance ? À une esthétique popularisée sur Instagram ou TikTok ? Ou qu’il puisse vivre une vie aussi saine, confortable et longue que possible ? Pour ANIMA, la réponse semble évidente : la beauté d’un animal devrait d’abord résider dans sa vitalité, son bien-être et sa personnalité, plutôt que dans une apparence poussée à l’extrême. Changer notre regard peut aussi contribuer à changer la demande. Privilégier des élevages responsables, se renseigner sur les problèmes de santé propres à certaines races et refuser de soutenir la reproduction de caractéristiques manifestement incompatibles avec le bien-être sont autant de gestes qui peuvent faire évoluer les pratiques. Derrière chaque apparence, un être vivant Avec « Collection de malade », GAIA nous invite surtout à ne pas confondre originalité et bien-être. Parce qu’un animal n’est ni un accessoire de mode, ni une pièce de collection, ni un objet destiné à satisfaire nos critères esthétiques. Avant de choisir un physique, choisissons une vie.

Le chien, nouvel allié du bien-être au travail ?

Le chien, nouvel allié du bien-être au travail ? août 19, 2026 Vanessa DUBOST août 19, 2026 Et si le bureau devenait aussi un lieu où les chiens ont leur place ? En Belgique, l’idée séduit de plus en plus de propriétaires. Selon une nouvelle enquête menée par Purina auprès de 1.000 propriétaires d’animaux actifs professionnellement, 55 % des propriétaires de chiens aimeraient pouvoir emmener leur compagnon au travail. Longtemps cantonné à la sphère privée, le chien est aujourd’hui considéré comme un véritable membre de la famille. Dès lors, la possibilité de l’avoir ponctuellement à ses côtés pendant la journée de travail apparaît pour beaucoup comme une évolution naturelle. Moins de stress, une meilleure ambiance Les résultats de l’enquête montrent que les Belges associent largement la présence des chiens au bureau à des effets positifs sur l’environnement professionnel. 53 % des personnes interrogées pensent que les chiens peuvent contribuer à réduire le stress au travail, tandis que 50 % estiment qu’ils peuvent favoriser une meilleure ambiance au sein des équipes. Plus surprenant encore, 16 % pensent que leur présence pourrait avoir un effet positif sur la productivité. À l’inverse, seul un Belge sur dix s’attend à un impact négatif sur le lieu de travail. La présence d’un animal pourrait également contribuer à créer davantage de moments d’échange entre collègues. Une promenade, une pause ou simplement la présence d’un chien dans un espace commun peuvent favoriser les interactions et apporter une respiration dans des journées parfois très rythmées. Un nouvel argument pour les employeurs La question dépasse désormais le simple confort des propriétaires de chiens. Elle touche également à la manière dont les entreprises pensent le bien-être de leurs collaborateurs. Selon l’étude, 61 % des Belges déclarent qu’une politique autorisant les chiens au bureau influencerait positivement leur perception d’un employeur. Dans un contexte où les entreprises cherchent à attirer et fidéliser leurs talents, proposer un environnement de travail plus flexible et plus attentif au bien-être pourrait donc constituer un véritable atout. Des recherches internationales citées par Purina vont dans le même sens : 40 % des employés bénéficiant d’une politique Pets at Work déclarent que celle-ci a amélioré leur équilibre entre vie professionnelle et vie privée, tandis que la moitié des employés qui n’en bénéficient pas considèrent sa mise en place comme un avantage social attractif. Mais accueillir un chien au bureau ne s’improvise pas Si le concept séduit, il ne suffit évidemment pas d’ouvrir les portes de l’entreprise aux chiens pour que tout fonctionne. Allergies, phobies, bruit, sécurité, hygiène ou encore cohabitation entre animaux sont autant de paramètres à prendre en compte. Une politique « pet-friendly » doit donc être pensée de manière structurée et tenir compte aussi bien des besoins des propriétaires que de ceux des collaborateurs qui ne vivent pas avec un animal. C’est précisément sur cet aspect que Purina souhaite accompagner les entreprises avec son programme Pets at Work. L’entreprise propose notamment un kit gratuit comprenant un guide étape par étape, des modèles de règlement intérieur, des supports de communication, de la signalétique, des listes de contrôle ainsi que des conseils pratiques pour accueillir les chiens dans de bonnes conditions. L’objectif : permettre aux entreprises d’évaluer concrètement la faisabilité d’un environnement de travail adapté aux animaux et de mettre en place un cadre clair pour tous. Worldline montre l’exemple en Belgique Le mouvement commence déjà à se concrétiser dans certaines entreprises belges. Worldline a ainsi mis en place un environnement accueillant pour les chiens avec le soutien du programme Pets at Work de Purina. L’entreprise a notamment créé une zone spécialement dédiée aux chiens et établi des règles permettant à chacun de travailler dans de bonnes conditions. « L’introduction d’un lieu de travail accueillant pour les chiens répondait à une demande de certains de nos collaborateurs », explique Worldline. L’entreprise souligne également l’importance de faire en sorte que les collaborateurs avec ou sans chien puissent tous se sentir à l’aise. Et si le bureau de demain était plus animal ? Au-delà de la simple tendance « dog-friendly », cette évolution témoigne surtout d’un changement dans notre rapport aux animaux de compagnie. Pour de nombreux propriétaires, le chien fait partie intégrante de la famille et sa présence peut avoir une réelle importance dans l’équilibre quotidien. Reste à trouver le juste équilibre. Car un bureau accueillant pour les chiens n’est pas nécessairement un bureau où les animaux sont présents partout, tout le temps. C’est avant tout un environnement qui définit des règles, des espaces et des conditions permettant une cohabitation harmonieuse. Une chose semble néanmoins certaine : alors que 55 % des propriétaires de chiens actifs souhaitent pouvoir emmener leur compagnon au travail, le « pet-friendly » pourrait bien devenir demain un élément à part entière de la réflexion sur le bien-être en entreprise. 5 chiffres à retenir 55 % des propriétaires de chiens actifs aimeraient emmener leur animal au travail. 53 % pensent que les chiens peuvent contribuer à réduire le stress. 50 % estiment qu’ils peuvent améliorer l’ambiance au sein des équipes. 16 % pensent que leur présence pourrait augmenter la productivité. 61 % déclarent qu’une politique autorisant les chiens au bureau améliorerait leur perception d’un employeur. Étude réalisée par l’institut iVOX pour Purina auprès de 1.000 propriétaires d’animaux actifs professionnellement en Belgique. Pour en savoir plus : Découvrez le programme Pets at Work de Purina