Vacances avec son chien : Club Med étend son offre dog-friendly à trois destinations

Vacances avec son chien : Club Med étend son offre dog-friendly à trois destinations juillet 18, 2026 Vanessa DUBOST Partir en vacances sans devoir faire garder son chien est devenu une véritable attente pour de nombreux propriétaires. Face à cette évolution, Club Med poursuit le développement de son offre dog-friendly en ouvrant, dès cet été, trois Resorts où les chiens sont les bienvenus : Vittel Ermitage (Vosges), Pragelato Sestriere (Italie) et Québec Charlevoix (Canada). Des vacances pensées aussi pour les chiens Le principe est simple : permettre aux vacanciers de profiter d’un séjour tout compris sans laisser leur compagnon à quatre pattes à la maison. À leur arrivée, les chiens bénéficient d’un Doggy Welcome Kit comprenant notamment un couchage, une gamelle et un bol d’eau (les équipements varient selon les établissements). Un livret d’accueil présente également les règles du Resort ainsi que les services et activités accessibles avec son animal. Les chiens peuvent accompagner leurs maîtres dans de nombreux espaces communs, à condition d’être tenus en laisse. Une zone dédiée du restaurant leur est également accessible lorsqu’ils sont transportés dans un sac. En revanche, les espaces bien-être, la piscine et la salle de fitness restent réservés aux vacanciers. Les équipes du Club Med ont par ailleurs été formées pour accueillir les animaux dans les meilleures conditions, afin d’assurer le confort de tous les clients. Trois destinations nature Vittel Ermitage : les Vosges au rythme des balades Installé au cœur d’un parc thermal de 650 hectares, le Club Med Vittel Ermitage offre un environnement particulièrement adapté aux promenades avec son chien. Forêts, sentiers balisés, prairies et points d’eau permettent de profiter pleinement de la nature tout en partageant des moments de complicité avec son compagnon. Offre disponible du 10 mai au 5 juillet et du 30 août au 18 octobre. Pragelato Sestriere : les Alpes italiennes Dans le Piémont italien, le Resort de Pragelato Sestriere ressemble à un petit village de chalets niché en montagne. Les nombreux sentiers accessibles directement depuis le Resort offrent un cadre idéal pour les amateurs de randonnée accompagnés de leur chien. Un partenariat avec la marque française French Bandit permet d’équiper les chambres avec du matériel spécialement conçu pour les chiens. Offre disponible du 4 juillet au 28 août. Québec Charlevoix : grands espaces canadiens Face au fleuve Saint-Laurent, le Resort Québec Charlevoix propose une immersion dans une nature spectaculaire entre montagnes, forêts et grands espaces. Les vacanciers peuvent partir directement du Resort pour explorer les nombreux chemins de randonnée avec leur compagnon. Offre disponible du 15 mai au 12 octobre. Un service encadré Pour préserver le confort de tous, quelques conditions s’appliquent : un seul chien par chambre ; poids maximal de 20 kg ; nombre limité de chiens accueillis simultanément ; réservation obligatoire avant le séjour, sous réserve de disponibilité. Le service est facturé 30 € par chien et par nuit, et seules les races autorisées par la réglementation et adaptées à la vie en collectivité sont acceptées. Une tendance de fond Les hébergements touristiques sont de plus en plus nombreux à adapter leur offre aux propriétaires de chiens. Cette évolution répond à une demande croissante : pour beaucoup de familles, le chien fait désormais pleinement partie des vacances. Avec cette extension de son programme dog-friendly, Club Med confirme cette tendance et mise sur des destinations où les activités de plein air permettent de partager pleinement son séjour avec son compagnon.
Incendies : l’ONG YouCare lance une cagnotte

Incendies : l’ONG YouCare lance une cagnotte juillet 15, 2026 Vanessa DUBOST Alors que la forêt de Fontainebleau brûle et que la France a déjà perdu 32 000 hectares depuis le début de l’année, l’association YouCare lance un appel aux dons pour achever les travaux de sa plus grande pépinière et produire, dès la saison prochaine, des dizaines de milliers de plants forestiers. Une saison des feux hors norme, aux portes de Paris Depuis la nuit du 12 au 13 juillet, la forêt de Fontainebleau est ravagée par un incendie d’ampleur exceptionnelle. Des Canadair ont été mobilisés au-dessus de l’Île-de-France, une première. À l’échelle nationale, le ministre de l’Intérieur a fait état de 32 000 hectares parcourus par les flammes depuis le début de l’année, soit davantage que l’ensemble de la saison 2025. Nous ne sommes que mi-juillet. Face à ce constat, YouCare oppose une conviction simple : la forêt ne repoussera pas toute seule, et surtout pas assez vite. Un arbre met trente ans à s’élever. Le feu met trente secondes à l’emporter. Si l’on ne replante pas maintenant, à grande échelle et avec des essences adaptées, ce sont des sols nus que nous laisserons derrière nous. La réponse de YouCare : produire les arbres de demain YouCare, association loi 1901 de protection animale et de biodiversité, développe un programme de reforestation reposant sur deux leviers : ● La récupération de plants invendus auprès des pépinières et jardineries partenaires, des végétaux voués à la destruction, remis en terre afin de protéger la biodiversité. ● La production de plants forestiers en propre, par semis et germination, dans sa pépinière de Périgny-sur-Yerres. Le foncier est acquis. Les travaux sont engagés. Le frein n’est ni la volonté, ni le terrain, ni les bras. Le frein, c’est l’argent : l’association mène ce combat avec quelques dizaines de milliers d’euros par an, quand il en faudrait des millions. Un appel aux citoyens et aux entreprises C’est le sens de la cagnotte lancée aujourd’hui : terminer les travaux de la pépinière et lui donner la capacité de produire, dès la prochaine saison, les centaines de milliers de plants dont nos forêts ont besoin. YouCare s’adresse aux citoyens comme aux entreprises. L’association ne demande pas de la compassion, elle demande des moyens. Chaque euro versé devient un arbre, et chaque arbre devient un refuge pour un animal qui n’en a plus. Thomas Moreau, président de l’ONG YouCare « Quand une forêt brûle, on compte les hectares. On ne compte jamais les animaux. Les faons qui ne courent pas assez vite, les oiseaux qui restent au nid, les hérissons qui se roulent en boule et qui brûlent. C’est une hécatombe silencieuse, et elle est en train de se produire à une heure de Paris. » Soutenir la cagnotte La collecte est ouverte sur HelloAsso : https://www.helloasso.com/associations/association-youcare/collectes/ensemble-preparons-la-reforestation Lien de la vidéo : https://www.instagram.com/p/DavNZNjMFVv/ À propos de YouCare YouCare est une association loi 1901 dédiée à la protection animale et à la biodiversité. Elle fédère un réseau de plus de 600 associations partenaires en France et intervient sur le sauvetage animal, la solidarité alimentaire, la zoothérapie, la reforestation et les partenariats RSE. Elle est également à l’origine du label 1 % Pour Les Animaux.
« Un animal disparu, ce n’est jamais juste un animal »

« Un animal disparu, ce n’est jamais juste un animal » juillet 18, 2026 Vanessa DUBOST À la tête de l’émission Animal porté disparu sur RTL-TVI, Sandrine Dans accompagne des familles confrontées à l’une des épreuves les plus déstabilisantes : la disparition d’un animal. Entre empathie, engagement et vécu personnel, elle revient sur une expérience profondément humaine. Depuis plusieurs mois, Sandrine Dans prête sa voix et sa sensibilité à une émission pas comme les autres. Animal porté disparu ne raconte pas seulement des enquêtes : elle raconte des liens, des absences, et parfois des retrouvailles. Pour ANIMA, l’animatrice revient sur ce qui l’a poussée à s’engager dans ce projet, et sur ce qu’il révèle de notre relation aux animaux. Qu’est-ce qui vous a attirée dans ce projet ? Ce projet existe depuis longtemps. Il y a six ans, Gérôme Noël m’en a parlé pour la première fois. À l’époque, il réalisait L’Amour est dans le pré et il m’a dit : “J’ai une idée, j’ai pensé à toi.” J’ai tout de suite été emballée. Mais en télévision, les projets prennent du temps à se concrétiser… et six ans plus tard, quand il m’a annoncé que c’était enfin lancé, j’étais prête. Il savait que j’attendais ça, notamment parce qu’il connaît mon amour pour les animaux. Et puis c’est un concept unique, qui n’existe nulle part ailleurs. Qu’est-ce qui vous touche le plus dans ces histoires ? La détresse des familles. Un animal, ce n’est pas un “plus” dans une vie, c’est un membre de la famille. Quand il disparaît, on est complètement démuni. On ne sait pas par où commencer, à qui s’adresser. L’émotion prend le dessus sur tout le reste. Ce qui me touche, c’est cette envie de les aider, de leur apporter des réponses. Y a-t-il une histoire qui vous a particulièrement marquée ? Oui, celle d’Adec, un vieux Jack Russell disparu du côté de Bertrix. Il était sourd, aveugle, affaibli… On pense qu’il est probablement allé se cacher pour mourir. Mais ne pas pouvoir apporter de réponse à la famille, ne pas pouvoir leur permettre de faire leur deuil, c’est extrêmement perturbant. Ça m’a beaucoup touchée. Comment gérez-vous l’émotion des familles ? Je reste moi-même. Si je suis touchée, je ne le cache pas. Mais on travaille en équipe, et chacun a son rôle. Certains, comme Julien, qui fait partie de la cellule bien-être animal de la police, ont une approche plus factuelle. Dans ces moments-là, je peux lui passer le relais. Moi, je suis là aussi comme un soutien humain, proche des familles. Avez-vous vous-même vécu la disparition d’un animal ? Oui. J’avais une douzaine d’années. Mon chien avait très peur des orages. Un jour, alors qu’il faisait beau, un orage a éclaté et elle a disparu. On ne l’a jamais retrouvée. On ne sait pas ce qu’elle est devenue. C’est une histoire qui m’a marquée et qui résonne encore aujourd’hui. Qu’avez-vous appris grâce à cette émission ? La solidarité. Lors d’une battue organisée pour retrouver un chien, j’ai été frappée par le nombre de personnes venues aider, sans même connaître l’animal ou sa famille. Les gens se mobilisent parce qu’ils se projettent : “Et si c’était le mien ?” Ça m’a profondément touchée. Ça rappelle aussi qu’il y a beaucoup de bienveillance chez les gens. Pensez-vous que ce type de programme peut faire évoluer les mentalités ? Oui, j’en suis convaincue. Au-delà de la recherche, on apprend énormément sur le comportement animal. Un animal paniqué peut perdre ses repères, ne plus répondre à son nom… Comprendre cela peut vraiment changer la manière dont on agit. Quel conseil donneriez-vous en cas de disparition ? Ne pas abandonner. Continuer à chercher, à diffuser, à prévenir les vétérinaires, la police, les réseaux sociaux. Et surtout : faire identifier son animal. C’est essentiel. On pense toujours que ça n’arrive qu’aux autres… jusqu’au jour où ça arrive. Vous avez récemment perdu vos deux bouledogues… Oui, à six mois d’intervalle. Ils avaient dix ans, ce qui est déjà un bel âge pour des bouledogues. J’ai eu la chance de les voir partir naturellement, sans devoir prendre de décision difficile. Mais ça reste une immense peine. Ils faisaient partie de la famille, ils ont grandi avec mes enfants. Le deuil d’un animal est souvent sous-estimé, mais il peut être aussi fort que celui d’un humain. Vous avez accueilli un nouveau chien depuis… Oui, un petit caniche nommé Marcel. C’est arrivé un peu par hasard, mais j’aime penser que rien n’arrive par hasard. Il a apporté beaucoup de lumière à la maison, surtout dans cette période de deuil. Chaque animal est-il unique ? Oui, profondément. Mais il y a aussi des liens, des continuités; Comme dans une famille. Et j’aime croire que certains animaux arrivent dans nos vies pour une raison précise. Parlez-nous de Marcel… Marcel est très intelligent, très vif, très observateur. Il est aussi extrêmement attachant. Il a une énergie complètement différente de mes bouledogues, mais il a su trouver sa place immédiatement. En quelques heures, il faisait déjà partie de la famille. À travers Animal porté disparu, Sandrine Dans ne se contente pas de raconter des histoires : elle met en lumière des liens invisibles mais essentiels. Et rappelle, avec simplicité, que derrière chaque disparition, il y a une attente, un espoir — et un amour profond.