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Anima-Mag

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Chic dog & co: monaco s’habille aussi au bout de la laisse

Chic dog & co: monaco s’habille aussi au bout de la laisse septembre 29, 2026 Vanessa DUBOST À Monaco, l’élégance ne s’arrête pas aux portes des palaces. Avec son foulard « Monaco Le Chien Chic », ChicDog & Co imagine un accessoire en édition limitée, particulièrement mis en lumière à l’occasion du Rokethon, un événement solidaire organisé en Principauté.  À Monaco, le chien aussi a droit à son accessoire couture. La marque ChicDog & Co dévoile « Monaco Le Chien Chic », un foulard exclusif imaginé en édition limitée. Une création qui mêle l’univers du petwear à l’élégance emblématique de la Principauté. Pensé comme un véritable accessoire de mode, le foulard apporte cette touche sophistiquée qui transforme un simple look en silhouette. Un détail qui illustre aussi l’évolution du marché du petwear, où les accessoires pour animaux empruntent de plus en plus les codes de la mode et du lifestyle. Un foulard mis en lumière lors du Rokethon La création a notamment été mise en avant à l’occasion du Rokethon à Monaco, un événement placé sous le signe de la solidarité et de la mobilisation autour d’une cause caritative. Cette dimension donne une résonance particulière au foulard « Monaco Le Chien Chic ». Au-delà de son aspect esthétique, il s’inscrit dans un rendez-vous où la mode et l’univers animalier peuvent aussi contribuer à mettre en lumière une démarche solidaire. Le Rokethon rappelle ainsi que les événements réunissant les amoureux des animaux peuvent également devenir des espaces de sensibilisation, de rencontre et de soutien à des initiatives caritatives. Monaco, version canine Avec son nom évocateur, « Monaco Le Chien Chic » revendique une identité directement inspirée de la Principauté et de son art de vivre. Foulard autour du cou et Riviera en toile de fond : la pièce s’inscrit parfaitement dans cette esthétique où le chien devient lui aussi un acteur du lifestyle de son humain. Et c’est peut-être là tout l’intérêt de cette création : transformer un accessoire du quotidien en petite pièce de mode porteuse d’une histoire, dans un contexte où élégance et solidarité se rencontrent. Le petwear entre mode et engagement Le développement du petwear accompagne une évolution plus large de la place accordée aux animaux dans nos vies. Les chiens ne sont plus uniquement concernés par des produits pratiques : ils deviennent aussi les protagonistes de collaborations, d’événements et de créations pensées avec les mêmes codes que ceux du lifestyle humain. Avec « Monaco Le Chien Chic », ChicDog & Co s’inscrit dans cette dynamique tout en profitant de la visibilité du Rokethon pour associer son univers à celui d’un événement solidaire. Une rencontre entre style, Principauté et engagement, qui donne au foulard une dimension supplémentaire. Envie de découvrir « Monaco Le Chien Chic » ? Découvrez le foulard en édition limitée imaginé par ChicDog & Co et plongez dans l’univers du « Chien Chic » à la monégasque. Une pièce pensée pour celles et ceux qui aiment associer l’élégance à leur passion pour leurs compagnons à quatre pattes. Home

« Collection de malade »: GAIA dénonce les dérives de la mode animale

« Collection de malade »: GAIA dénonce les dérives de la mode animale août 25, 2026 Vanessa DUBOST Et si certains animaux étaient devenus, malgré eux, des objets de collection ? Avec sa campagne « Collection de malade », GAIA entend attirer l’attention sur les conséquences de certaines sélections et pratiques d’élevage qui privilégient l’apparence au détriment du bien-être animal. Un museau toujours plus court, des yeux particulièrement grands, un corps miniature, des oreilles disproportionnées… Certaines caractéristiques physiques recherchées chez les chiens, les chats ou d’autres animaux peuvent sembler attendrissantes ou originales. Pourtant, derrière ces silhouettes devenues populaires sur les réseaux sociaux se cachent parfois de sérieux problèmes de santé. C’est le message que souhaite faire passer GAIA avec sa campagne « Collection de malade », qui interroge notre fascination pour les animaux aux caractéristiques physiques extrêmes. Quand l’apparence passe avant la santé Depuis plusieurs années, certaines caractéristiques morphologiques sont devenues particulièrement recherchées. Leur apparence singulière peut contribuer à leur popularité et encourager une demande toujours plus importante. Mais lorsqu’une caractéristique physique devient un critère de sélection, elle peut aussi avoir des conséquences sur la santé des animaux. Chez certaines races de chiens notamment, les morphologies très particulières peuvent être associées à des difficultés respiratoires, des problèmes oculaires, des troubles articulaires ou encore des difficultés à se reproduire naturellement. Le problème n’est donc pas l’animal lui-même, mais la sélection humaine qui a progressivement favorisé certains traits physiques au détriment d’autres critères essentiels, comme la santé et la qualité de vie. Des animaux victimes de leur succès La campagne de GAIA invite ainsi à regarder au-delà de l’image. Un animal qui paraît « adorable » sur une photographie peut parfois vivre avec des contraintes quotidiennes invisibles : respirer difficilement, supporter la chaleur, avoir des problèmes de mobilité ou nécessiter des soins vétérinaires réguliers. La popularité d’une apparence peut également alimenter un cercle difficile à interrompre : plus une caractéristique est recherchée, plus elle est reproduite, et plus elle risque de devenir extrême au fil des générations. À l’heure des réseaux sociaux, cette mécanique peut être amplifiée par les images virales et les phénomènes de mode. Peut-on encore parler de beauté lorsqu’elle fait souffrir ? C’est toute la question soulevée par « Collection de malade ». L’esthétique animale n’est évidemment pas nouvelle. Depuis des siècles, l’être humain sélectionne les animaux domestiques pour leur apparence, leur comportement ou leurs aptitudes. Mais les progrès de la médecine vétérinaire permettent aujourd’hui de mieux identifier les conséquences de certaines sélections. Un animal ne devrait pas avoir à souffrir pour correspondre à un idéal esthétique. Cette réflexion concerne aussi les futurs propriétaires. Avant de craquer pour une apparence ou une race particulièrement à la mode, il est essentiel de s’intéresser à ses besoins, à sa santé et aux éventuelles prédispositions génétiques associées. Repenser notre façon de choisir un animal La campagne de GAIA pose finalement une question simple : qu’attendons-nous réellement d’un animal de compagnie ? Qu’il corresponde à une tendance ? À une esthétique popularisée sur Instagram ou TikTok ? Ou qu’il puisse vivre une vie aussi saine, confortable et longue que possible ? Pour ANIMA, la réponse semble évidente : la beauté d’un animal devrait d’abord résider dans sa vitalité, son bien-être et sa personnalité, plutôt que dans une apparence poussée à l’extrême. Changer notre regard peut aussi contribuer à changer la demande. Privilégier des élevages responsables, se renseigner sur les problèmes de santé propres à certaines races et refuser de soutenir la reproduction de caractéristiques manifestement incompatibles avec le bien-être sont autant de gestes qui peuvent faire évoluer les pratiques. Derrière chaque apparence, un être vivant Avec « Collection de malade », GAIA nous invite surtout à ne pas confondre originalité et bien-être. Parce qu’un animal n’est ni un accessoire de mode, ni une pièce de collection, ni un objet destiné à satisfaire nos critères esthétiques. Avant de choisir un physique, choisissons une vie.