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Anima-Mag

Le magazine de la protection et du bien-être animal

Ariana Grande: Quand l’amour des animaux devient un engagement

Ariana Grande: Quand l’amour des animaux devient un engagement septembre 9, 2026 Vanessa DUBOST La chanteuse américaine s’engage auprès des chiens abandonnés et ouvre un refuge pour offrir une seconde chance aux plus vulnérables.   Connue pour sa carrière internationale et son univers très glamour, Ariana Grande est aussi une grande amoureuse des animaux. Au fil des années, la chanteuse a régulièrement partagé sa vie avec des chiens adoptés, devenus de véritables membres de sa famille. Aujourd’hui, son engagement prend une nouvelle dimension. Selon les informations relayées par Hope News, Ariana Grande aurait adopté dix chiens abandonnés et lancé son propre projet de refuge à Los Angeles, en collaboration avec Orange Twins Rescue. Une initiative qui entend notamment venir en aide aux animaux que les refuges traditionnels ont parfois le plus de difficultés à placer. Une maison pour les chiens « invisibles » Chiens âgés, errants, fragilisés ou présentant des besoins particuliers : certains animaux restent beaucoup plus longtemps en refuge que d’autres. Leur âge, leur état de santé, leur comportement ou simplement leur apparence peuvent réduire considérablement leurs chances d’être adoptés. C’est précisément à ces animaux plus vulnérables que le projet associé à Ariana Grande souhaite offrir une attention particulière. L’objectif n’est donc pas seulement de recueillir des chiens, mais de leur permettre de retrouver un environnement sécurisant, des soins et surtout une nouvelle chance. L’adoption plutôt que l’achat L’engagement d’Ariana Grande s’inscrit également dans un mouvement de plus en plus visible chez les personnalités publiques : utiliser leur notoriété pour mettre en lumière les animaux qui attendent encore une famille. Car derrière chaque adoption se trouve une réalité souvent moins visible : celle des milliers de chiens et de chats qui patientent dans les refuges, parfois pendant des mois ou des années. En choisissant de donner une place aux animaux abandonnés, les personnalités peuvent contribuer à faire évoluer les mentalités et rappeler que les animaux de refuge ne sont pas des animaux de seconde catégorie. Quand les célébrités deviennent des ambassadeurs L’influence d’une star comme Ariana Grande dépasse largement ses millions de followers. Une publication, une adoption médiatisée ou un projet consacré au bien-être animal peuvent susciter des conversations et, potentiellement, encourager son public à se tourner lui aussi vers l’adoption. Et c’est peut-être là que se trouve la véritable force de ce type d’initiative : transformer l’amour que l’on porte à ses propres animaux en un engagement pour ceux qui n’ont pas encore trouvé leur famille. Chez ANIMA, on aime cette idée : le glamour peut aussi servir une cause essentielle. Parce qu’au-delà des tapis rouges et des projecteurs, il y a surtout des regards qui attendent une maison. Une maison. Une famille. Une seconde chance.

« Collection de malade »: GAIA dénonce les dérives de la mode animale

« Collection de malade »: GAIA dénonce les dérives de la mode animale août 25, 2026 Vanessa DUBOST Et si certains animaux étaient devenus, malgré eux, des objets de collection ? Avec sa campagne « Collection de malade », GAIA entend attirer l’attention sur les conséquences de certaines sélections et pratiques d’élevage qui privilégient l’apparence au détriment du bien-être animal. Un museau toujours plus court, des yeux particulièrement grands, un corps miniature, des oreilles disproportionnées… Certaines caractéristiques physiques recherchées chez les chiens, les chats ou d’autres animaux peuvent sembler attendrissantes ou originales. Pourtant, derrière ces silhouettes devenues populaires sur les réseaux sociaux se cachent parfois de sérieux problèmes de santé. C’est le message que souhaite faire passer GAIA avec sa campagne « Collection de malade », qui interroge notre fascination pour les animaux aux caractéristiques physiques extrêmes. Quand l’apparence passe avant la santé Depuis plusieurs années, certaines caractéristiques morphologiques sont devenues particulièrement recherchées. Leur apparence singulière peut contribuer à leur popularité et encourager une demande toujours plus importante. Mais lorsqu’une caractéristique physique devient un critère de sélection, elle peut aussi avoir des conséquences sur la santé des animaux. Chez certaines races de chiens notamment, les morphologies très particulières peuvent être associées à des difficultés respiratoires, des problèmes oculaires, des troubles articulaires ou encore des difficultés à se reproduire naturellement. Le problème n’est donc pas l’animal lui-même, mais la sélection humaine qui a progressivement favorisé certains traits physiques au détriment d’autres critères essentiels, comme la santé et la qualité de vie. Des animaux victimes de leur succès La campagne de GAIA invite ainsi à regarder au-delà de l’image. Un animal qui paraît « adorable » sur une photographie peut parfois vivre avec des contraintes quotidiennes invisibles : respirer difficilement, supporter la chaleur, avoir des problèmes de mobilité ou nécessiter des soins vétérinaires réguliers. La popularité d’une apparence peut également alimenter un cercle difficile à interrompre : plus une caractéristique est recherchée, plus elle est reproduite, et plus elle risque de devenir extrême au fil des générations. À l’heure des réseaux sociaux, cette mécanique peut être amplifiée par les images virales et les phénomènes de mode. Peut-on encore parler de beauté lorsqu’elle fait souffrir ? C’est toute la question soulevée par « Collection de malade ». L’esthétique animale n’est évidemment pas nouvelle. Depuis des siècles, l’être humain sélectionne les animaux domestiques pour leur apparence, leur comportement ou leurs aptitudes. Mais les progrès de la médecine vétérinaire permettent aujourd’hui de mieux identifier les conséquences de certaines sélections. Un animal ne devrait pas avoir à souffrir pour correspondre à un idéal esthétique. Cette réflexion concerne aussi les futurs propriétaires. Avant de craquer pour une apparence ou une race particulièrement à la mode, il est essentiel de s’intéresser à ses besoins, à sa santé et aux éventuelles prédispositions génétiques associées. Repenser notre façon de choisir un animal La campagne de GAIA pose finalement une question simple : qu’attendons-nous réellement d’un animal de compagnie ? Qu’il corresponde à une tendance ? À une esthétique popularisée sur Instagram ou TikTok ? Ou qu’il puisse vivre une vie aussi saine, confortable et longue que possible ? Pour ANIMA, la réponse semble évidente : la beauté d’un animal devrait d’abord résider dans sa vitalité, son bien-être et sa personnalité, plutôt que dans une apparence poussée à l’extrême. Changer notre regard peut aussi contribuer à changer la demande. Privilégier des élevages responsables, se renseigner sur les problèmes de santé propres à certaines races et refuser de soutenir la reproduction de caractéristiques manifestement incompatibles avec le bien-être sont autant de gestes qui peuvent faire évoluer les pratiques. Derrière chaque apparence, un être vivant Avec « Collection de malade », GAIA nous invite surtout à ne pas confondre originalité et bien-être. Parce qu’un animal n’est ni un accessoire de mode, ni une pièce de collection, ni un objet destiné à satisfaire nos critères esthétiques. Avant de choisir un physique, choisissons une vie.