RITUALS: Et si nos chiens avaient eux aussi leur rituel de bien-être

RITUALS: Et si nos chiens avaient eux aussi leur rituel de beauté septembre 10, 2026 Vanessa DUBOST Parce que prendre soin de son chien ne se résume plus à le nourrir et à le promener, les rituels de beauté et de bien-être s’invitent désormais dans son quotidien. Avec sa nouvelle collection dédiée aux chiens, RITUALS transpose son univers sensoriel et apaisant à nos compagnons à quatre pattes. Le bien-être animal passe aussi par les petits rituels Massage, soins du pelage, moments de détente… Nous avons progressivement intégré les rituels de bien-être à notre propre quotidien. Et naturellement, cette attention se porte aujourd’hui sur nos animaux. Car nos chiens sont devenus de véritables membres de la famille. On veille à leur alimentation, à leur santé, à leur confort et à leur équilibre émotionnel. Alors pourquoi ne pas leur offrir, eux aussi, un moment de douceur ? C’est précisément l’idée derrière la nouvelle collection RITUALS Dog Care : transformer les soins du quotidien en véritables moments de complicité entre l’animal et son humain. Une expérience inspirée des rituels de beauté Connue pour son approche du bien-être et ses univers olfactifs, RITUALS applique ici son savoir-faire à l’univers canin. La collection accompagne les différents moments du soin : nettoyer, prendre soin du pelage, parfumer délicatement et créer une véritable parenthèse de bien-être. Le geste devient alors presque aussi important que le produit. Brosser son chien, prendre soin de son pelage ou lui offrir un moment de fraîcheur peut devenir une petite routine partagée. Et c’est peut-être là que réside le véritable luxe : prendre le temps. Quand le soin devient un moment de complicité Le toilettage est parfois vécu comme une contrainte, pour l’animal comme pour son humain. Pourtant, lorsqu’il est réalisé progressivement et dans un environnement rassurant, il peut devenir un véritable moment de connexion. La routine de soins permet aussi d’observer régulièrement son animal : l’état de son pelage, de sa peau, ses petites habitudes… Autant de gestes simples qui participent à une relation plus attentive avec lui. Avec RITUALS Dog Care, le soin prend ainsi une dimension plus lifestyle, sans oublier l’essentiel : le confort et le bien-être de l’animal. Le chien entre dans l’univers du « pet wellness » Cette nouvelle collection s’inscrit dans une tendance plus large : celle du pet wellness. Aujourd’hui, le marché animalier ne se limite plus aux produits strictement fonctionnels. Les propriétaires recherchent également des objets, des soins et des expériences qui correspondent à leur propre univers et à leur manière de vivre. Le chien accompagne désormais son humain partout : en voyage, au restaurant, dans les hôtels dog-friendly… et jusque dans la salle de bains. Cette évolution raconte surtout quelque chose de notre relation à l’animal : nous ne voulons plus seulement prendre soin de lui, nous voulons partager avec lui une certaine qualité de vie. Un rituel à partager Au fond, le concept est assez simple : quelques minutes consacrées à son chien, loin du rythme quotidien, peuvent devenir un véritable rendez-vous. Un bain.Un brossage.Un soin.Un moment de calme.Et beaucoup de tendresse. Parce que le bien-être animal ne réside pas uniquement dans les grandes attentions. Il se construit aussi dans ces petits gestes répétés chaque jour. Avec sa collection Dog Care, RITUALS invite ainsi nos compagnons à quatre pattes dans un univers où le soin devient une expérience sensorielle… et où prendre soin de son chien devient, tout simplement, un nouveau rituel à deux. Découvrez la collection RITUALS Dog Care sur rituals.com.
Ariana Grande: Quand l’amour des animaux devient un engagement

Ariana Grande: Quand l’amour des animaux devient un engagement septembre 9, 2026 Vanessa DUBOST La chanteuse américaine s’engage auprès des chiens abandonnés et ouvre un refuge pour offrir une seconde chance aux plus vulnérables. Connue pour sa carrière internationale et son univers très glamour, Ariana Grande est aussi une grande amoureuse des animaux. Au fil des années, la chanteuse a régulièrement partagé sa vie avec des chiens adoptés, devenus de véritables membres de sa famille. Aujourd’hui, son engagement prend une nouvelle dimension. Selon les informations relayées par Hope News, Ariana Grande aurait adopté dix chiens abandonnés et lancé son propre projet de refuge à Los Angeles, en collaboration avec Orange Twins Rescue. Une initiative qui entend notamment venir en aide aux animaux que les refuges traditionnels ont parfois le plus de difficultés à placer. Une maison pour les chiens « invisibles » Chiens âgés, errants, fragilisés ou présentant des besoins particuliers : certains animaux restent beaucoup plus longtemps en refuge que d’autres. Leur âge, leur état de santé, leur comportement ou simplement leur apparence peuvent réduire considérablement leurs chances d’être adoptés. C’est précisément à ces animaux plus vulnérables que le projet associé à Ariana Grande souhaite offrir une attention particulière. L’objectif n’est donc pas seulement de recueillir des chiens, mais de leur permettre de retrouver un environnement sécurisant, des soins et surtout une nouvelle chance. L’adoption plutôt que l’achat L’engagement d’Ariana Grande s’inscrit également dans un mouvement de plus en plus visible chez les personnalités publiques : utiliser leur notoriété pour mettre en lumière les animaux qui attendent encore une famille. Car derrière chaque adoption se trouve une réalité souvent moins visible : celle des milliers de chiens et de chats qui patientent dans les refuges, parfois pendant des mois ou des années. En choisissant de donner une place aux animaux abandonnés, les personnalités peuvent contribuer à faire évoluer les mentalités et rappeler que les animaux de refuge ne sont pas des animaux de seconde catégorie. Quand les célébrités deviennent des ambassadeurs L’influence d’une star comme Ariana Grande dépasse largement ses millions de followers. Une publication, une adoption médiatisée ou un projet consacré au bien-être animal peuvent susciter des conversations et, potentiellement, encourager son public à se tourner lui aussi vers l’adoption. Et c’est peut-être là que se trouve la véritable force de ce type d’initiative : transformer l’amour que l’on porte à ses propres animaux en un engagement pour ceux qui n’ont pas encore trouvé leur famille. Chez ANIMA, on aime cette idée : le glamour peut aussi servir une cause essentielle. Parce qu’au-delà des tapis rouges et des projecteurs, il y a surtout des regards qui attendent une maison. Une maison. Une famille. Une seconde chance.
WOOFSTOCK: Le rendez-vous à ne pas manquer pour les amoureux des chiens

WOOFSTOCK: Le rendez-vous à ne pas manquer pour les amoureux des chiens septembre 5, 2026 Vanessa DUBOST Les 26 et 27 septembre, Bruxelles passe en mode « dog friendly ». Direction Tour & Taxis pour Woofstock, un événement pensé pour célébrer nos compagnons à quatre pattes… et ceux qui les aiment ! Il y a des événements où l’on vient avec son chien. Et puis il y a Woofstock, où le chien est véritablement au cœur de la fête. Les 26 et 27 septembre, Tour & Taxis accueillera à Bruxelles un rendez-vous entièrement consacré à l’univers canin. Une occasion de découvrir de nouvelles marques, de faire des rencontres, de participer à des activités et, surtout, de profiter d’un moment privilégié avec son compagnon. UNE FÊTE POUR LES CHIENS… ET LEURS HUMAINS Woofstock entend célébrer une nouvelle façon de vivre avec son chien : plus proche, plus complice et définitivement plus lifestyle. Au programme, de quoi satisfaire les curieux comme les passionnés : animations, découvertes, rencontres, conseils, shopping et expériences autour de l’univers canin. L’occasion aussi de découvrir des initiatives et des acteurs qui font évoluer notre regard sur le chien et sur sa place dans nos vies. Car aujourd’hui, nos chiens ne sont plus simplement nos compagnons de promenade. Ils nous accompagnent en vacances, au restaurant, dans nos activités et occupent une place à part entière dans la famille. UN WEEK-END À VIVRE ENSEMBLE Et c’est probablement ce qui fait tout le charme de Woofstock : on ne vient pas seulement regarder, on vient participer. Avec son chien, bien sûr, mais aussi avec sa famille, ses amis ou d’autres passionnés rencontrés sur place. Dans l’ambiance conviviale de Tour & Taxis, Woofstock propose une parenthèse où le bien-être, le plaisir et la complicité avec nos animaux sont à l’honneur. 📍 RENDEZ-VOUS À BRUXELLES Woofstock📅 26 & 27 septembre 2026📍 Tour & TaxisRue Picard 9 – 1000 Bruxelles Et cette année, ANIMA sera de la partie en tant que partenaire de l’événement. Une présence qui nous semblait évidente : parce que parler de l’animal, de son bien-être et de la relation unique qui nous unit à lui, c’est aussi aller à la rencontre de ceux qui partagent cette même passion. Alors, préparez les laisses : Woofstock vous attend ! Plus d’informations et billetterie : woofstock.be CONCOURS POUR GAGNER DES PLACES Envie de tenter votre chance ? 👉 Rendez-vous sur les comptes Instagram et Facebook d’ANIMA pour découvrir le concours et participer. 5 gagnants repartiront chacun avec 2 places pour profiter de Woofstock les 26 et 27 septembre à Tour & Taxis, Bruxelles. 📅 Tirage au sort : 15 septembre 2026 Alors, qui allez-vous inviter à Woofstock ? Instagram : @anima_le_mag https://www.instagram.com/anima_le_mag/Facebook : ANIMA https://www.facebook.com/profile.php?id=61593645643754&sk=mentions Bonne chance ! 🍀 ANIMA × WOOFSTOCKDeux univers, une même envie : célébrer les animaux et la place qu’ils occupent dans nos vies.
MUSTANGS : LES CHEVAUX SAUVAGES DE L’OUEST AMÉRICAIN MENACÉS ?

MUSTANGS : LES CHEVAUX SAUVAGES DE L’OUEST AMÉRICAIN MENACÉS ? septembre 5, 2026 Vanessa DUBOST Ils incarnent la liberté et les grands espaces américains. Pourtant, les mustangs sont aujourd’hui au cœur d’un débat qui oppose protection animale, préservation des écosystèmes et activités humaines. Des milliers de chevaux vivant en liberté sont capturés chaque année. Mais que se passe-t-il réellement aux États-Unis ? Des chevaux devenus symboles de l’Amérique Crinière au vent, galop dans les plaines arides : le mustang est indissociable de l’imaginaire de l’Ouest américain. Pourtant, contrairement à ce que son image pourrait laisser penser, le mustang n’est pas une espèce sauvage originaire d’Amérique du Nord. Ses ancêtres ont été introduits par les Européens, notamment les Espagnols, à partir du XVIe siècle. Certains chevaux se sont échappés ou ont été relâchés et ont progressivement formé des populations vivant en liberté. Au fil des siècles, ces chevaux se sont adaptés aux conditions parfois extrêmes de l’Ouest. Aujourd’hui, ils constituent l’un des symboles les plus forts du patrimoine naturel américain. Quand les populations deviennent difficiles à gérer Le problème est aujourd’hui principalement démographique. Sur certaines terres publiques de l’Ouest, les populations de chevaux sauvages ont augmenté au-delà du niveau considéré comme soutenable par les autorités. Dans ces régions arides, l’eau et la végétation sont limitées et doivent être partagées avec la faune sauvage, mais aussi avec les troupeaux d’élevage. Le Bureau of Land Management (BLM) est chargé de gérer une grande partie de ces populations. Pour limiter leur croissance, l’agence organise régulièrement des opérations de capture. Les chevaux sont alors retirés de leur environnement naturel. Certains sont proposés à l’adoption, tandis que d’autres restent dans des structures de détention. Et c’est là que le système atteint ses limites. Des captures qui suscitent la controverse Pour les autorités américaines, ces opérations répondent à un objectif de gestion des territoires et de protection des écosystèmes. Les associations de protection animale contestent cependant le recours à des captures massives et s’inquiètent du devenir des chevaux une fois retirés de leur milieu naturel. Elles défendent notamment le recours à des méthodes de contrôle des naissances, afin de réduire progressivement les populations sans multiplier les captures. La contraception constitue aujourd’hui l’une des pistes étudiées pour parvenir à un meilleur équilibre. Elle nécessite toutefois un suivi régulier des troupeaux et ne constitue pas une solution immédiate. Un conflit qui dépasse la cause animale Derrière le destin des mustangs se joue en réalité une question beaucoup plus large : quelle place les États-Unis veulent-ils accorder à la nature sauvage sur leurs terres publiques ? Dans l’Ouest américain, les espaces sont convoités par de nombreux acteurs. Éleveurs, défenseurs de la biodiversité, autorités publiques et associations de protection animale ne partagent pas toujours la même vision de leur utilisation. Le changement climatique et les épisodes de sécheresse compliquent encore la situation en accentuant la pression sur les ressources naturelles. Le débat ne consiste donc pas simplement à choisir entre « sauver les chevaux » ou « protéger les écosystèmes ». Il s’agit de trouver un équilibre permettant aux mustangs de continuer à vivre en liberté tout en préservant les territoires dont dépendent également les autres espèces. LES CHIFFRES À RETENIR Des dizaines de milliers de chevaux sauvages et de burros vivent sur les terres publiques américaines. Le BLM assure la gestion d’une grande partie de ces populations dans plusieurs États de l’Ouest. Dans certaines régions, la disponibilité de l’eau et de la végétation est au cœur des tensions entre chevaux sauvages, faune et élevage. LE SAVIEZ-VOUS ? Le mot mustang vient de l’espagnol mestengo, qui désignait notamment un animal errant ou vivant en liberté. Et contrairement à l’image du cheval solitaire galopant dans le désert, les mustangs sont des animaux sociaux. Ils vivent généralement en groupes familiaux et entretiennent des relations durables avec leurs congénères. Préserver les mustangs, mais aussi leur territoire Le paradoxe est frappant : les mustangs sont devenus l’un des symboles de la liberté américaine, alors que leur avenir dépend aujourd’hui largement de décisions humaines. La question n’est donc plus seulement de savoir combien de chevaux peuvent vivre sur ces terres, mais comment leur permettre d’y rester sans compromettre l’équilibre des écosystèmes. Entre captures, adoption, contraception et protection des habitats, les solutions sont complexes et aucune ne fait consensus. Mais derrière les chiffres et les controverses, il reste une évidence : un mustang n’est pas un simple animal « en trop ». C’est un être vivant, social, qui fait désormais partie de l’histoire et du paysage américain. L’enjeu sera peut-être, demain, de ne plus opposer la liberté des chevaux à la protection de la nature, mais de trouver enfin une manière de les faire coexister.
Journée mondiale du chien: quand notre « poilu » devient un membre de la famille

Journée mondiale du chien: quand notre « poilu » devient un membre de la famille août 26, 2026 Vanessa DUBOST Le 26 août, la Journée mondiale du chien célèbre celui qui n’est plus vraiment considéré comme un simple animal de compagnie. En quelques années, le chien a changé de statut : il partage nos vacances, nos week-ends, parfois même notre lit, bénéficie d’une alimentation choisie, de soins de plus en plus sophistiqués et d’un véritable budget qui lui est consacré. En France, le chien est désormais un membre de la famille à part entière. Il suffit d’observer le quotidien des foyers pour mesurer à quel point notre relation au chien a évolué. On organise ses promenades, on choisit avec soin son alimentation, on surveille sa santé, on cherche des activités adaptées à ses besoins et l’on s’inquiète de son bien-être émotionnel. Cette évolution traduit un changement profond : aujourd’hui, prendre soin de son chien ne signifie plus seulement répondre à ses besoins essentiels. Il s’agit aussi de lui offrir une vie riche, équilibrée et adaptée à ses besoins physiques et émotionnels. Le chien français en 2026 : un véritable membre de la famille Selon les données de l’I-CAD, 9,5 millions de chiens sont identifiés en France et 29 % des foyers français possèdent au moins un chien. Mais au-delà des chiffres, c’est surtout le regard porté sur l’animal qui a changé. 83 % des Français considèrent leur chien comme un membre à part entière de leur famille, tandis que 87 % estiment qu’il leur apporte une véritable compensation affective. Le chien accompagne désormais ses humains dans de nombreux moments de leur vie : sorties, vacances, activités sportives, promenades, voyages… Certains propriétaires vont même jusqu’à adapter leur vie professionnelle à ses besoins. Selon une étude Ipsos réalisée pour SantéVet, un propriétaire sur quatre serait prêt à changer de travail ou d’employeur afin de mieux répondre aux besoins de son animal. Les races qui séduisent les Français Côté races, le Berger australien conserve sa première place parmi les races les plus identifiées en France, confirmant son succès depuis plusieurs années. Intelligent, dynamique et très proche de ses humains, il correspond parfaitement à cette nouvelle vision du chien comme compagnon de vie. Le Chihuahua arrive en deuxième position, illustrant l’attrait toujours marqué pour les chiens de petit gabarit. Le Border Collie complète le podium, avec son image de chien actif, intelligent et particulièrement fidèle. Et même lorsqu’il s’agit de lui choisir un prénom, les tendances en disent long sur notre attachement. Parmi les noms les plus populaires figurent notamment Athena, Abby, Arya, Aiko, Athos et Aston. Jouer, courir, explorer : le chien a besoin de vivre pleinement Considérer son chien comme un membre de la famille, c’est aussi apprendre à respecter ses besoins propres. Le jeu occupe une place essentielle dans son équilibre. Il permet de se dépenser, de stimuler ses capacités cognitives mais aussi de renforcer le lien avec son humain. Certaines marques développent ainsi des accessoires qui transforment les moments de jeu en véritables instants de complicité. French Bandit imagine par exemple des jouets aussi amusants qu’originaux, inspirés de notre quotidien : saucisse, sandwich, glace ou encore journal. Mais le bien-être passe aussi par la possibilité de courir et d’explorer librement. Pour les chiens vivant en ville, les chiens réactifs ou anxieux, ou tout simplement ceux qui ne disposent pas d’un jardin, Unleaz propose la réservation à l’heure de terrains privés et sécurisés. Jardins, champs, parcours d’agility ou espaces dédiés permettent aux chiens de se dépenser sans laisse, sans foule et sans rencontres imprévues. Une autre manière de reconnaître que le bien-être animal ne se résume pas à une gamelle et quelques promenades : un chien a besoin d’espace, d’activité, de stimulation et de liberté. Dans la gamelle aussi, les exigences changent L’évolution du statut du chien se retrouve jusque dans son alimentation. Les propriétaires sont de plus en plus attentifs à la composition des aliments, à leur origine et à leur adéquation avec les besoins de leur animal. Le « toutou à sa mémère » d’hier laisse progressivement place à un consommateur exigeant… et à un propriétaire qui veut savoir ce qu’il donne à manger à son compagnon. Depuis 1975, Bab’in développe ainsi en France des recettes pour chiens et chats, avec une fabrication majoritairement française et des croquettes bénéficiant du label Origine France Garantie. La marque travaille notamment avec des filières françaises identifiées : canard du Sud-Ouest, truite des Pyrénées, riz de Camargue ou encore légumineuses du Tarn. Une tendance qui traduit une attente grandissante : nourrir son animal comme un véritable membre du foyer, avec davantage de transparence et de qualité. Santé mentale : le bien-être émotionnel devient incontournable Longtemps sous-estimé, le stress du chien fait désormais partie des préoccupations de nombreux propriétaires. Déménagement, changement de rythme, absences, voyages, visites chez le vétérinaire, bruits inhabituels ou nouvelles situations peuvent provoquer des manifestations d’anxiété. Une étude IFOP menée en avril 2026 pour Virbac révèle que 56 % des propriétaires de chiens et/ou de chats ont déjà observé des signes de stress, d’anxiété ou de mal-être chez leur animal, et 22 % déclarent que ces manifestations sont régulières. Face à cette prise de conscience, les solutions destinées à accompagner le bien-être émotionnel des animaux se développent. Virbac propose notamment Zenidog®, une gamme à base de phéromones comprenant notamment un gel diffuseur et un collier, destinés à accompagner les chiens lors de périodes potentiellement stressantes. Car prendre soin de son chien, c’est aussi apprendre à observer ses comportements et à comprendre ce qu’il essaie de nous dire. La prévention plutôt que l’attente Vaccination, identification, contrôle du poids, soins dentaires, suivi vétérinaire ou simple observation des changements de comportement : la prévention occupe aujourd’hui une place centrale dans la santé animale. À travers son réseau de cliniques vétérinaires, IVC Evidensia met notamment l’accent sur le suivi préventif et l’accompagnement des animaux à chaque étape de leur vie. Cette évolution est importante : lorsque le chien devient un membre de la famille, son espérance
« Collection de malade »: GAIA dénonce les dérives de la mode animale

« Collection de malade »: GAIA dénonce les dérives de la mode animale août 25, 2026 Vanessa DUBOST Et si certains animaux étaient devenus, malgré eux, des objets de collection ? Avec sa campagne « Collection de malade », GAIA entend attirer l’attention sur les conséquences de certaines sélections et pratiques d’élevage qui privilégient l’apparence au détriment du bien-être animal. Un museau toujours plus court, des yeux particulièrement grands, un corps miniature, des oreilles disproportionnées… Certaines caractéristiques physiques recherchées chez les chiens, les chats ou d’autres animaux peuvent sembler attendrissantes ou originales. Pourtant, derrière ces silhouettes devenues populaires sur les réseaux sociaux se cachent parfois de sérieux problèmes de santé. C’est le message que souhaite faire passer GAIA avec sa campagne « Collection de malade », qui interroge notre fascination pour les animaux aux caractéristiques physiques extrêmes. Quand l’apparence passe avant la santé Depuis plusieurs années, certaines caractéristiques morphologiques sont devenues particulièrement recherchées. Leur apparence singulière peut contribuer à leur popularité et encourager une demande toujours plus importante. Mais lorsqu’une caractéristique physique devient un critère de sélection, elle peut aussi avoir des conséquences sur la santé des animaux. Chez certaines races de chiens notamment, les morphologies très particulières peuvent être associées à des difficultés respiratoires, des problèmes oculaires, des troubles articulaires ou encore des difficultés à se reproduire naturellement. Le problème n’est donc pas l’animal lui-même, mais la sélection humaine qui a progressivement favorisé certains traits physiques au détriment d’autres critères essentiels, comme la santé et la qualité de vie. Des animaux victimes de leur succès La campagne de GAIA invite ainsi à regarder au-delà de l’image. Un animal qui paraît « adorable » sur une photographie peut parfois vivre avec des contraintes quotidiennes invisibles : respirer difficilement, supporter la chaleur, avoir des problèmes de mobilité ou nécessiter des soins vétérinaires réguliers. La popularité d’une apparence peut également alimenter un cercle difficile à interrompre : plus une caractéristique est recherchée, plus elle est reproduite, et plus elle risque de devenir extrême au fil des générations. À l’heure des réseaux sociaux, cette mécanique peut être amplifiée par les images virales et les phénomènes de mode. Peut-on encore parler de beauté lorsqu’elle fait souffrir ? C’est toute la question soulevée par « Collection de malade ». L’esthétique animale n’est évidemment pas nouvelle. Depuis des siècles, l’être humain sélectionne les animaux domestiques pour leur apparence, leur comportement ou leurs aptitudes. Mais les progrès de la médecine vétérinaire permettent aujourd’hui de mieux identifier les conséquences de certaines sélections. Un animal ne devrait pas avoir à souffrir pour correspondre à un idéal esthétique. Cette réflexion concerne aussi les futurs propriétaires. Avant de craquer pour une apparence ou une race particulièrement à la mode, il est essentiel de s’intéresser à ses besoins, à sa santé et aux éventuelles prédispositions génétiques associées. Repenser notre façon de choisir un animal La campagne de GAIA pose finalement une question simple : qu’attendons-nous réellement d’un animal de compagnie ? Qu’il corresponde à une tendance ? À une esthétique popularisée sur Instagram ou TikTok ? Ou qu’il puisse vivre une vie aussi saine, confortable et longue que possible ? Pour ANIMA, la réponse semble évidente : la beauté d’un animal devrait d’abord résider dans sa vitalité, son bien-être et sa personnalité, plutôt que dans une apparence poussée à l’extrême. Changer notre regard peut aussi contribuer à changer la demande. Privilégier des élevages responsables, se renseigner sur les problèmes de santé propres à certaines races et refuser de soutenir la reproduction de caractéristiques manifestement incompatibles avec le bien-être sont autant de gestes qui peuvent faire évoluer les pratiques. Derrière chaque apparence, un être vivant Avec « Collection de malade », GAIA nous invite surtout à ne pas confondre originalité et bien-être. Parce qu’un animal n’est ni un accessoire de mode, ni une pièce de collection, ni un objet destiné à satisfaire nos critères esthétiques. Avant de choisir un physique, choisissons une vie.