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Anima-Mag

Le magazine de la protection et du bien-être animal

Croquez Halloween !

Croquez Halloween ! octobre 19, 2026 Vanessa DUBOST Steffi, une illustratrice animalière bruxelloise à découvrir avec ses délicieux croquis d’Halloween … Illustratrice bruxelloise, Steffi (@sfink.illustration) est connue pour ses « Portraits de famille » personnalisés, qui font revivre nos souvenirs et nos moments de complicité avec nos compagnons à quatre pattes.À l’occasion d’Halloween, Steffi change de registre et dévoile une collection spéciale, inspirée de son illustration « Des friandises ou un sort ! ».Réalisée à la main à l’aquarelle, l’œuvre met en scène une bande d’animaux déguisés en personnages des films cultes des années 80 et 90, ceux que l’on ressort chaque année à l’approche du 31 octobre.La collection se décline en reproduction A5 et en marque-page. Chaque reproduction est signée et numérotée à la main par l’artiste. Découvrez la collection sur sa boutique en ligne : sfink-illustration.sumupstore.com Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Ut elit tellus, luctus nec ullamcorper mattis, pulvinar dapibus leo.

ANIMALIA: quand l’art raconte notre fascination pour les animaux

ANIMALIA: quand l’art raconte notre fascination pour les animaux septembre 23, 2026 Vanessa DUBOST Du 10 octobre 2026 au 15 février 2027, Paris accueille ANIMALIA, une exposition consacrée au bestiaire de la collection Al Thani. Présentée au cœur de la capitale, elle invite à parcourir plusieurs siècles de création artistique à travers une figure qui n’a jamais cessé de fasciner les artistes : l’animal. Du 10 octobre 2026 au 15 février 2027, Paris accueille ANIMALIA, une exposition consacrée au bestiaire de la collection Al Thani. Présentée au cœur de la capitale, elle invite à parcourir plusieurs siècles de création artistique à travers une figure qui n’a jamais cessé de fasciner les artistes : l’animal. Lions, chevaux, oiseaux, félins ou créatures fantastiques… À travers les œuvres réunies pour ANIMALIA – Bestiaire de la collection Al Thani, l’animal apparaît sous de multiples formes et raconte, en filigrane, notre propre histoire. Car représenter un animal n’a jamais consisté uniquement à reproduire son apparence. Dans l’art, il peut être symbole de pouvoir, compagnon, divinité, objet de fascination, incarnation de la beauté ou encore miroir des sociétés humaines. Un bestiaire à travers les siècles L’exposition propose de découvrir la richesse de la collection Al Thani, l’une des importantes collections privées internationales, à travers un parcours consacré aux représentations animales. De l’Antiquité à l’époque contemporaine, les œuvres témoignent de la place considérable occupée par les animaux dans les différentes cultures. Dans certaines civilisations, ils sont associés aux dieux et au sacré. Ailleurs, ils incarnent la puissance, la noblesse ou le courage. Le cheval, par exemple, est depuis des siècles intimement associé au prestige et au pouvoir, tandis que le lion apparaît régulièrement comme symbole de force et de souveraineté. Quand l’animal devient une œuvre d’art Ce qui rend le parcours particulièrement intéressant est cette diversité des regards. L’animal peut être représenté avec un réalisme extrêmement précis, comme dans certaines études naturalistes, mais aussi être stylisé, idéalisé ou totalement réinventé. Cette liberté permet de comprendre comment chaque époque projette sur l’animal ses propres croyances, ses codes et ses préoccupations. L’exposition devient alors autant une histoire de l’art qu’une histoire de notre relation au vivant. Des animaux familiers… et d’autres plus mystérieux Le bestiaire présenté dans l’exposition ne se limite pas aux espèces que nous connaissons aujourd’hui. Animaux réels ou imaginaires, créatures mythologiques et représentations symboliques composent un univers dans lequel le visiteur est invité à observer autrement des figures parfois très familières. Un cheval n’est ainsi jamais simplement un cheval. Selon l’époque et l’artiste, il peut devenir symbole de liberté, de puissance ou de raffinement. Même chose pour le chien, dont la représentation dans l’art témoigne souvent de son évolution dans les sociétés humaines : animal de travail, compagnon, symbole de fidélité ou marqueur du statut social. Une exposition qui fait écho aux questions contemporaines À l’heure où notre rapport aux animaux évolue profondément, ANIMALIA résonne avec une question très actuelle : pourquoi représentons-nous autant les animaux ? Dans la peinture, la sculpture, les objets précieux ou les arts décoratifs, leur présence est omniprésente. Observer ces représentations permet aussi de mesurer le chemin parcouru dans notre perception du vivant. L’animal a longtemps été représenté à travers le prisme des croyances et des besoins humains. Aujourd’hui, les notions de sensibilité, de bien-être et de protection occupent une place croissante dans notre réflexion. L’exposition ne prétend évidemment pas raconter cette évolution à elle seule. Elle offre cependant une formidable occasion de regarder les animaux autrement, à travers le regard des artistes et des civilisations qui les ont représentés. Un rendez-vous culturel à Paris Avec son approche mêlant histoire, art et fascination pour le monde animal, ANIMALIA s’inscrit naturellement parmi les rendez-vous culturels de l’automne et de l’hiver à Paris. Une exposition à découvrir aussi bien pour les passionnés d’art que pour tous ceux qui souhaitent comprendre pourquoi, depuis des millénaires, l’animal occupe une place aussi particulière dans notre imaginaire. 📍 ANIMALIA – Bestiaire de la collection Al Thani Du 10 octobre 2026 au 15 février 2027 📍 Paris Une invitation à traverser les siècles… et à découvrir comment les artistes ont choisi de représenter ceux qui partagent notre monde. 🐾 Le saviez-vous ? L’animal constitue l’un des sujets les plus anciens de l’histoire de l’art. Des représentations préhistoriques des chevaux, bisons et autres animaux dans les grottes jusqu’aux œuvres contemporaines, le monde animal accompagne l’histoire de la création artistique depuis des millénaires. ✨ À retenir ANIMALIA propose bien plus qu’un bestiaire : l’exposition raconte aussi, à travers les œuvres, la manière dont les sociétés humaines ont regardé, imaginé et symbolisé les animaux au fil du temps.

Automne: 8 choses à savoir pour bien accompagner nos animaux au changement de saison

Automne: 8 choses à savoir pour bien accompagner nos animaux au changement de saison septembre 23, 2026 Vanessa DUBOST   Baisse des températures, journées plus courtes, feuilles qui changent de couleur et promenades en forêt… L’automne transforme notre quotidien, mais aussi celui de nos animaux. De l’alimentation aux balades, en passant par les parasites et les petits dangers de saison, voici les bons réflexes à adopter pour profiter pleinement de cette nouvelle saison à leurs côtés.   🍂 1. Adapter progressivement les promenades Avec le retour de températures plus fraîches, les habitudes de promenade peuvent évoluer. Pour les chiens, l’automne reste une saison idéale pour profiter de longues balades, notamment en forêt ou à la campagne. Mais attention aux sols humides, boueux ou glissants. Après une promenade, un rapide contrôle des coussinets permet de vérifier qu’aucun petit caillou, épillet ou débris ne s’y est logé. Pour les chiens à poils longs, les feuilles mortes et les petits végétaux peuvent également s’accrocher facilement au pelage. 🕷️ 2. Les parasites ne prennent pas forcément de vacances Contrairement à une idée reçue, l’arrivée de l’automne ne signifie pas nécessairement la disparition des parasites. Selon les régions et les conditions météorologiques, les tiques et les puces peuvent rester actives durant une partie de l’automne. Après une promenade dans les herbes hautes, les sous-bois ou les zones boisées, il est donc utile d’inspecter son animal. Un passage de la main ou une vérification du pelage peut permettre de repérer rapidement une tique. Pour connaître la protection la mieux adaptée à son animal, le vétérinaire reste le meilleur interlocuteur. 🌰 3. Attention à ce que l’on ramasse en forêt L’automne est la saison des glands, châtaignes, champignons et autres trésors naturels que les chiens aiment parfois renifler… ou goûter. Or, certains végétaux ou champignons peuvent être dangereux pour les animaux. Il est donc préférable d’éviter de laisser son chien manger ce qu’il trouve au sol, même si cela semble parfaitement naturel. En cas d’ingestion inhabituelle ou de doute, mieux vaut contacter rapidement son vétérinaire plutôt que d’attendre l’apparition de symptômes. 🍄 4. Les champignons : une vigilance particulière Les promenades automnales sont aussi l’occasion de croiser de nombreux champignons sauvages. Certains peuvent être toxiques pour les chiens et les chats. Comme il est parfois difficile de distinguer les espèces dangereuses, la règle la plus simple reste la prudence : on ne laisse pas son animal consommer un champignon trouvé dans la nature. En cas d’ingestion, une photographie du champignon peut être utile au professionnel de santé animale pour faciliter son identification. 🌧️ 5. Après la pluie, place au séchage Un chien trempé après une promenade automnale ? Avant de retrouver le canapé, mieux vaut prévoir une petite séance de séchage. Les oreilles, les pattes, le ventre et les zones situées entre les coussinets méritent une attention particulière. Une serviette absorbante placée près de la porte peut devenir l’accessoire indispensable de la saison. 🕯️ 6. Des journées plus courtes, une visibilité à améliorer À l’automne, les promenades ont parfois lieu tôt le matin ou après la tombée de la nuit. Pour les chiens promenés en ville ou à proximité des routes, les accessoires réfléchissants ou lumineux peuvent améliorer leur visibilité. Collier, harnais, laisse ou petit accessoire réfléchissant : quelques détails peuvent faire une vraie différence lorsque la luminosité diminue. Et pour le propriétaire aussi, une tenue visible et une lampe peuvent être utiles lors des promenades nocturnes. 🐈 7. Les chats aussi vivent le changement de saison Pour les chats qui sortent, l’automne marque également une période de transition. Avec le froid qui arrive, certains chercheront davantage à se mettre à l’abri. Une petite vérification de leur pelage et de leurs pattes au retour peut être utile, particulièrement après des sorties dans des zones boisées ou humides. Pour les chats vivant principalement à l’extérieur, il peut également être intéressant de prévoir un endroit sec et protégé où ils peuvent se mettre à l’abri. 🔥 8. Et si l’on profitait de l’automne pour ralentir ? L’automne n’est pas seulement une saison de vigilance. C’est aussi une formidable occasion de partager autrement du temps avec son animal. Une promenade dans un parc aux couleurs de saison, une nouvelle activité à découvrir ensemble, une séance de jeu à la maison lorsque la pluie s’invite… ou simplement quelques minutes supplémentaires consacrées aux câlins. Car le bien-être animal passe aussi par ces moments simples : bouger, explorer, jouer, observer et partager du temps ensemble. 🍁 Le chiffre à retenir Un changement de saison est l’occasion idéale de faire le point sur les habitudes de son animal : alimentation, activité physique, protection antiparasitaire, soins du pelage et suivi vétérinaire. 🐾 Le saviez-vous ? Les besoins d’un animal ne sont pas uniquement déterminés par la saison : son âge, son état de santé, son mode de vie, sa race ou encore son environnement doivent également être pris en compte. En cas de changement important ou de doute, un conseil personnalisé auprès d’un vétérinaire permet d’adapter les soins à chaque animal. L’automne peut donc être une saison pleine de découvertes, à condition de laisser la nature nous surprendre… tout en gardant un œil attentif sur ceux qui nous accompagnent.

HEART OF THE BEAST : QUAND L’HOMME ET LE CHIEN DOIVENT APPRENDRE À SURVIVRE ENSEMBLE

HEART OF THE BEAST : QUAND L’HOMME ET LE CHIEN DOIVENT APPRENDRE À SURVIVRE ENSEMBLE septembre 18, 2026 Vanessa DUBOST Avec Brad Pitt, le cinéma d’aventure place une nouvelle fois le chien au cœur d’une histoire où survie, loyauté et instinct se rencontrent. Il y a des films dans lesquels l’animal accompagne l’histoire. Et puis il y a ceux dans lesquels il devient un véritable personnage. Avec Heart of the Beast, le chien occupe une place centrale dans une aventure qui mêle survie, nature sauvage et relation entre l’humain et l’animal. Porté notamment par Brad Pitt, le film s’inscrit dans cette tradition du cinéma d’aventure où la relation avec un compagnon à quatre pattes devient bien davantage qu’un simple ressort narratif.  Un duo face à l’inconnu Le film suit un ancien Navy SEAL et son chien de combat, confrontés à une situation de survie particulièrement difficile dans la nature sauvage de l’Alaska. Loin de leur environnement habituel, l’homme et l’animal doivent composer avec un territoire hostile et une succession d’épreuves qui les obligent à puiser dans leurs ressources physiques et mentales. Mais au-delà de l’aventure, c’est leur relation qui constitue l’un des éléments les plus intéressants du récit. Car lorsqu’il n’y a plus de technologie, plus de confort et plus de repères, il reste quelque chose de beaucoup plus essentiel : la confiance.  Le chien, partenaire et non simple compagnon Le cinéma a souvent utilisé le chien comme symbole de fidélité. Heart of the Beast permet d’aller un peu plus loin en mettant en scène un animal qui participe pleinement à la survie du duo. Un chien de travail n’est pas seulement un animal qui obéit à son maître. Il observe, réagit, cherche, anticipe et utilise des capacités sensorielles qui lui sont propres. Cette complémentarité rappelle une réalité bien connue des professionnels du comportement animal : la relation entre un chien et son humain repose largement sur la communication et la confiance mutuelle. Dans un contexte extrême, cette relation devient même une question de survie.  La nature comme troisième personnage L’Alaska offre au film un décor spectaculaire, mais aussi une nature qui ne se laisse pas facilement apprivoiser. Forêts, reliefs, températures extrêmes et isolement rappellent que l’être humain reste vulnérable lorsqu’il se retrouve confronté à un environnement qu’il ne maîtrise plus. Et dans cette nature sauvage, le chien possède certaines facultés qui peuvent devenir essentielles : odorat, ouïe, capacité à détecter certains changements dans son environnement et instinct d’exploration. Le film joue ainsi sur un contraste intéressant : l’humain dispose de la technologie, de l’expérience et de la réflexion ; l’animal possède une perception du monde différente, largement fondée sur ses sens.  Plus qu’une histoire de survie Derrière l’action, Heart of the Beast raconte surtout une histoire de lien. Pourquoi sommes-nous capables de nous mettre en danger pour sauver un animal ? Pourquoi certains chiens deviennent-ils de véritables partenaires de vie et de travail ? Et que se passe-t-il lorsque la confiance entre deux êtres devient leur principale ressource ? Ce sont des questions que le cinéma aime poser parce qu’elles touchent à quelque chose d’universel : notre attachement aux animaux et la place qu’ils peuvent prendre dans nos vies. Pour ANIMA, c’est précisément ce qui rend le film intéressant : derrière le spectaculaire, il y a cette idée simple mais puissante qu’un animal peut devenir un allié, un compagnon et parfois celui qui nous permet de tenir lorsque tout s’effondre.  À retenir Heart of the Beast s’inscrit dans la grande tradition des films d’aventure qui mettent en scène la relation particulière entre l’homme et le chien. Avec la nature sauvage comme décor et la survie comme enjeu, le film propose surtout une réflexion sur la confiance, la loyauté et la complémentarité entre deux espèces. Et peut-être est-ce cela qui nous fascine tant chez les chiens : ils ne parlent pas notre langue, mais dans certaines situations, ils semblent pourtant savoir exactement ce que nous ressentons. LE SAVIEZ-VOUS ?  Le chien possède un système olfactif extrêmement développé qui lui permet d’explorer son environnement d’une manière très différente de la nôtre. Dans certaines situations, son odorat peut devenir un véritable outil de travail : recherche de personnes, détection de substances, secours ou accompagnement dans de nombreuses missions spécialisées. Sortie en Salle le 25 septembre 2026

DOMINION: Le film qui nous oblige à regarder

DOMINION: Le film qui nous oblige à regarder septembre 13, 2026 Vanessa DUBOST Il y a des films que l’on regarde. Et puis il y a ceux que l’on n’oublie pas. Dominion est de ceux-là. Sorti en 2018, ce documentaire australien montre, à travers des images tournées dans des élevages et des abattoirs, la réalité de l’exploitation animale. Difficile, parfois insoutenable, mais profondément nécessaire. Je viens de voir Dominion. Et je dois l’avouer : je ne m’attendais pas à être autant bouleversée. On peut aimer les animaux, s’intéresser à leur protection, connaître les débats autour de l’élevage intensif et penser être déjà sensibilisé à leur condition. Et pourtant, certaines images ont une force particulière lorsqu’elles nous mettent directement face à une réalité que l’on préfère souvent ne pas regarder. Dominion est un film à voir. Même lorsqu’il fait mal. Peut-être précisément parce qu’il fait mal. REGARDER CE QUE L’ON NE VOIT JAMAIS Réalisé par Chris Delforce, Dominion s’appuie principalement sur des images filmées dans des exploitations et des installations de l’industrie animale. Le documentaire s’intéresse à différentes formes d’utilisation des animaux : élevage, alimentation, vêtements, divertissement et recherche, en montrant les pratiques qui se déroulent derrière des portes auxquelles le public n’a généralement pas accès. Le procédé est volontairement direct. Pas de mise en scène spectaculaire. Pas de fiction. Des animaux. Des êtres sensibles. Et des images qui témoignent. C’est probablement ce qui rend le film si difficile à regarder. UNE RÉALITÉ À DISTANCE DE NOS VIES L’un des paradoxes de notre rapport aux animaux est là. Nous partageons nos maisons avec des chiens et des chats que nous considérons comme des membres de la famille. Nous sommes émus par leur souffrance, nous les soignons, nous les protégeons. Et parallèlement, d’autres animaux restent très largement invisibles dans notre quotidien. Nous connaissons rarement leurs conditions de vie, leur transport ou leur fin de vie. Dominion vient précisément combler cette distance. Le film nous demande de regarder ce qui se passe lorsque l’animal cesse d’être perçu comme un individu pour devenir une production, une ressource ou un produit. DES IMAGES QUI RESTENT Il faut prévenir ceux qui souhaitent découvrir le film : certaines scènes sont extrêmement difficiles. Dominion n’est pas un documentaire que l’on regarde distraitement un soir. Certaines séquences peuvent choquer, bouleverser, voire donner envie d’arrêter le film. Mais c’est aussi ce qui fait sa particularité. Car derrière chaque image, il y a un animal qui ressent, qui cherche à fuir, qui manifeste du stress, de la peur ou de la douleur. Et soudain, le mot « élevage » devient beaucoup plus concret. COMPRENDRE AVANT DE JUGER Chez ANIMA, nous défendons une conviction simple : le bien-être animal commence par la compréhension. C’est aussi pour cette raison que Dominion mérite d’être regardé. Pas nécessairement pour nous dicter ce que nous devons penser ou ce que nous devons manger. Mais pour nous donner accès à une réalité que nous ne voyons presque jamais. Le film peut susciter de la colère, de la tristesse, de l’incompréhension. Il peut également provoquer des questionnements sur nos habitudes et sur le système dans lequel nous vivons. Et c’est déjà beaucoup. UN FILM QUI LAISSE UNE TRACE Je ne suis pas sortie de Dominion avec toutes les réponses. Mais avec beaucoup de questions. Sur notre rapport aux animaux.Sur ce que nous acceptons de ne pas voir.Sur la frontière que nous établissons entre certains animaux et d’autres.Et surtout sur la responsabilité qui est la nôtre lorsque nous découvrons une réalité qui nous dérange. C’est peut-être là que réside la force de ce documentaire. Il ne nous laisse pas simplement spectateurs. Il nous oblige à réfléchir. À VOIR, MAIS À SAVOIR AVANT ⚠️ Dominion contient des images extrêmement difficiles et peut être déconseillé aux personnes sensibles. Mais si vous êtes prêt à regarder cette réalité en face, je vous recommande profondément de voir ce film. Parce que parfois, comprendre commence simplement par accepter de regarder. Dominion est disponible gratuitement en ligne sur plusieurs plateformes officielles du documentaire. LE SAVIEZ-VOUS ? Le documentaire Dominion, sorti en 2018, a été réalisé par Chris Delforce. Il utilise notamment des images issues de caméras cachées et de drones afin de documenter différentes pratiques de l’industrie animale. NOTRE REGARD ANIMA Un film difficile. Très difficile. Mais un film important. On peut détourner les yeux devant certaines images. On peut avoir besoin de faire une pause. On peut même ne pas être d’accord avec tous les choix éditoriaux du documentaire. Mais après l’avoir vu, il est difficile de prétendre que l’on ne savait pas. Et peut-être que c’est précisément pour cela que Dominion mérite d’être vu. A voir sur You Tube: https://www.youtube.com/watch?v=LQRAfJyEsko&list=PLNocapBJ25tCb59Rl-7oeSnqaEMY5IWjl&rco=1