Quand le chien passe à table: la gastronomie canine s’invite à Paris.

Quand le chien passe à table: la gastronomie canine s’invite à Paris. septembre 29, 2026 Vanessa DUBOST Le 28 septembre, 40 chiens ont pris place autour d’une même table au Musée Carnavalet, à Paris. Imaginé par Bab’in avec le chef Thierry Marx, ce dîner hors du commun a établi le record du plus grand dîner gastronomique canin organisé en France. Une soirée spectaculaire qui raconte aussi une évolution plus profonde : celle de la place accordée à nos animaux dans notre quotidien. Et si la gamelle devenait une expérience ? Ils sont venus en teckels, cockers, pinschers, pomskies, golden retrievers, samoyèdes ou encore bergers. Quarante chiens réunis dans l’un des lieux les plus emblématiques du patrimoine parisien pour une expérience pour le moins inattendue : un dîner gastronomique pensé pour eux. À l’initiative de Bab’in et du chef Thierry Marx, cette grande tablée canine a transformé le Musée Carnavalet en restaurant éphémère pour chiens, réunissant leurs maîtres et des amoureux des animaux autour d’un même moment de convivialité. Une scène insolite, certes. Mais derrière l’image, une question beaucoup plus contemporaine : comment notre manière de nourrir nos animaux évolue-t-elle avec la place qu’ils occupent désormais dans nos vies ? Le chien, nouveau compagnon de l’art de vivre Il y a encore quelques années, parler de gastronomie canine aurait pu sembler anecdotique. Aujourd’hui, l’alimentation animale s’inscrit de plus en plus dans une réflexion globale autour du bien-être, de la qualité des ingrédients et de la relation entre l’humain et son animal. Le dîner parisien imaginé par Bab’in et Thierry Marx s’inscrit dans cette évolution. Pour le chef, bien nourrir son chien participe directement à la relation que nous construisons avec lui : « Nos chiens sont nos compagnons de vie : bien les nourrir, avec des ingrédients de qualité, c’est contribuer à leur santé et à cette relation heureuse et apaisée que nous construisons avec eux. » Une vision qui fait écho au positionnement de Bab’in. Créée dans le Tarn en 1975, l’entreprise française développe des recettes pour chiens et chats inspirées de l’art de vivre et de la gastronomie française. La marque met notamment en avant son expertise nutritionnelle et vétérinaire, ainsi qu’une fabrication française. Ses croquettes bénéficient du label Origine France Garantie. De la gamelle au moment partagé Ce qui frappe dans cette soirée, c’est finalement moins le menu que le symbole. Réunir 40 chiens autour d’une table, dans un musée parisien, revient à transposer dans l’univers animal les codes d’un dîner traditionnel : le lieu, la mise en scène, le repas et surtout le plaisir d’être ensemble. Le chien n’est plus seulement celui que l’on nourrit à heure fixe. Il est devenu un véritable compagnon de vie, auquel on cherche à offrir une alimentation adaptée, des expériences, des soins et une place toujours plus importante dans nos activités quotidiennes. Cette évolution accompagne aussi l’essor d’un véritable lifestyle animalier, dans lequel les frontières entre l’univers humain et celui de nos compagnons deviennent de plus en plus poreuses. Un record qui a aussi du cœur La soirée ne s’est toutefois pas limitée à son caractère spectaculaire. Bab’in a profité de l’événement pour soutenir Solidarité Peuple Animal, en faisant don de l’équivalent de 10 000 repasdestinés à accompagner les actions de l’association auprès des animaux abandonnés, maltraités ou en situation de détresse. Un geste qui donne une autre dimension à cette grande fête canine : célébrer ceux qui ont un foyer tout en pensant à ceux qui en sont privés. Une nouvelle façon de prendre soin de nos animaux Au-delà du record, cette soirée parisienne raconte donc quelque chose de notre époque. Nos animaux sont désormais pleinement intégrés à notre quotidien, à nos habitudes et à notre art de vivre. Et avec cette nouvelle place vient une attention croissante portée à leur alimentation, à leur santé et à leur bien-être. Alors, faut-il vraiment parler de gastronomie canine ? Peut-être pas au sens traditionnel du terme. Mais une chose est certaine : la gamelle n’a jamais autant ressemblé à une affaire de plaisir, de qualité et de relation. Les chiffres à retenir 40 chiens réunis au Musée Carnavalet1 record du plus grand dîner gastronomique canin organisé en France10 000 repas offerts à Solidarité Peuple Animal1975 : année de création de Bab’in dans le TarnThierry Marx : chef associé à cette expérience gastronomique canine
Automne: 8 choses à savoir pour bien accompagner nos animaux au changement de saison

Automne: 8 choses à savoir pour bien accompagner nos animaux au changement de saison septembre 23, 2026 Vanessa DUBOST Baisse des températures, journées plus courtes, feuilles qui changent de couleur et promenades en forêt… L’automne transforme notre quotidien, mais aussi celui de nos animaux. De l’alimentation aux balades, en passant par les parasites et les petits dangers de saison, voici les bons réflexes à adopter pour profiter pleinement de cette nouvelle saison à leurs côtés. 🍂 1. Adapter progressivement les promenades Avec le retour de températures plus fraîches, les habitudes de promenade peuvent évoluer. Pour les chiens, l’automne reste une saison idéale pour profiter de longues balades, notamment en forêt ou à la campagne. Mais attention aux sols humides, boueux ou glissants. Après une promenade, un rapide contrôle des coussinets permet de vérifier qu’aucun petit caillou, épillet ou débris ne s’y est logé. Pour les chiens à poils longs, les feuilles mortes et les petits végétaux peuvent également s’accrocher facilement au pelage. 🕷️ 2. Les parasites ne prennent pas forcément de vacances Contrairement à une idée reçue, l’arrivée de l’automne ne signifie pas nécessairement la disparition des parasites. Selon les régions et les conditions météorologiques, les tiques et les puces peuvent rester actives durant une partie de l’automne. Après une promenade dans les herbes hautes, les sous-bois ou les zones boisées, il est donc utile d’inspecter son animal. Un passage de la main ou une vérification du pelage peut permettre de repérer rapidement une tique. Pour connaître la protection la mieux adaptée à son animal, le vétérinaire reste le meilleur interlocuteur. 🌰 3. Attention à ce que l’on ramasse en forêt L’automne est la saison des glands, châtaignes, champignons et autres trésors naturels que les chiens aiment parfois renifler… ou goûter. Or, certains végétaux ou champignons peuvent être dangereux pour les animaux. Il est donc préférable d’éviter de laisser son chien manger ce qu’il trouve au sol, même si cela semble parfaitement naturel. En cas d’ingestion inhabituelle ou de doute, mieux vaut contacter rapidement son vétérinaire plutôt que d’attendre l’apparition de symptômes. 🍄 4. Les champignons : une vigilance particulière Les promenades automnales sont aussi l’occasion de croiser de nombreux champignons sauvages. Certains peuvent être toxiques pour les chiens et les chats. Comme il est parfois difficile de distinguer les espèces dangereuses, la règle la plus simple reste la prudence : on ne laisse pas son animal consommer un champignon trouvé dans la nature. En cas d’ingestion, une photographie du champignon peut être utile au professionnel de santé animale pour faciliter son identification. 🌧️ 5. Après la pluie, place au séchage Un chien trempé après une promenade automnale ? Avant de retrouver le canapé, mieux vaut prévoir une petite séance de séchage. Les oreilles, les pattes, le ventre et les zones situées entre les coussinets méritent une attention particulière. Une serviette absorbante placée près de la porte peut devenir l’accessoire indispensable de la saison. 🕯️ 6. Des journées plus courtes, une visibilité à améliorer À l’automne, les promenades ont parfois lieu tôt le matin ou après la tombée de la nuit. Pour les chiens promenés en ville ou à proximité des routes, les accessoires réfléchissants ou lumineux peuvent améliorer leur visibilité. Collier, harnais, laisse ou petit accessoire réfléchissant : quelques détails peuvent faire une vraie différence lorsque la luminosité diminue. Et pour le propriétaire aussi, une tenue visible et une lampe peuvent être utiles lors des promenades nocturnes. 🐈 7. Les chats aussi vivent le changement de saison Pour les chats qui sortent, l’automne marque également une période de transition. Avec le froid qui arrive, certains chercheront davantage à se mettre à l’abri. Une petite vérification de leur pelage et de leurs pattes au retour peut être utile, particulièrement après des sorties dans des zones boisées ou humides. Pour les chats vivant principalement à l’extérieur, il peut également être intéressant de prévoir un endroit sec et protégé où ils peuvent se mettre à l’abri. 🔥 8. Et si l’on profitait de l’automne pour ralentir ? L’automne n’est pas seulement une saison de vigilance. C’est aussi une formidable occasion de partager autrement du temps avec son animal. Une promenade dans un parc aux couleurs de saison, une nouvelle activité à découvrir ensemble, une séance de jeu à la maison lorsque la pluie s’invite… ou simplement quelques minutes supplémentaires consacrées aux câlins. Car le bien-être animal passe aussi par ces moments simples : bouger, explorer, jouer, observer et partager du temps ensemble. 🍁 Le chiffre à retenir Un changement de saison est l’occasion idéale de faire le point sur les habitudes de son animal : alimentation, activité physique, protection antiparasitaire, soins du pelage et suivi vétérinaire. 🐾 Le saviez-vous ? Les besoins d’un animal ne sont pas uniquement déterminés par la saison : son âge, son état de santé, son mode de vie, sa race ou encore son environnement doivent également être pris en compte. En cas de changement important ou de doute, un conseil personnalisé auprès d’un vétérinaire permet d’adapter les soins à chaque animal. L’automne peut donc être une saison pleine de découvertes, à condition de laisser la nature nous surprendre… tout en gardant un œil attentif sur ceux qui nous accompagnent.
DOMINION: Le film qui nous oblige à regarder

DOMINION: Le film qui nous oblige à regarder septembre 13, 2026 Vanessa DUBOST Il y a des films que l’on regarde. Et puis il y a ceux que l’on n’oublie pas. Dominion est de ceux-là. Sorti en 2018, ce documentaire australien montre, à travers des images tournées dans des élevages et des abattoirs, la réalité de l’exploitation animale. Difficile, parfois insoutenable, mais profondément nécessaire. Je viens de voir Dominion. Et je dois l’avouer : je ne m’attendais pas à être autant bouleversée. On peut aimer les animaux, s’intéresser à leur protection, connaître les débats autour de l’élevage intensif et penser être déjà sensibilisé à leur condition. Et pourtant, certaines images ont une force particulière lorsqu’elles nous mettent directement face à une réalité que l’on préfère souvent ne pas regarder. Dominion est un film à voir. Même lorsqu’il fait mal. Peut-être précisément parce qu’il fait mal. REGARDER CE QUE L’ON NE VOIT JAMAIS Réalisé par Chris Delforce, Dominion s’appuie principalement sur des images filmées dans des exploitations et des installations de l’industrie animale. Le documentaire s’intéresse à différentes formes d’utilisation des animaux : élevage, alimentation, vêtements, divertissement et recherche, en montrant les pratiques qui se déroulent derrière des portes auxquelles le public n’a généralement pas accès. Le procédé est volontairement direct. Pas de mise en scène spectaculaire. Pas de fiction. Des animaux. Des êtres sensibles. Et des images qui témoignent. C’est probablement ce qui rend le film si difficile à regarder. UNE RÉALITÉ À DISTANCE DE NOS VIES L’un des paradoxes de notre rapport aux animaux est là. Nous partageons nos maisons avec des chiens et des chats que nous considérons comme des membres de la famille. Nous sommes émus par leur souffrance, nous les soignons, nous les protégeons. Et parallèlement, d’autres animaux restent très largement invisibles dans notre quotidien. Nous connaissons rarement leurs conditions de vie, leur transport ou leur fin de vie. Dominion vient précisément combler cette distance. Le film nous demande de regarder ce qui se passe lorsque l’animal cesse d’être perçu comme un individu pour devenir une production, une ressource ou un produit. DES IMAGES QUI RESTENT Il faut prévenir ceux qui souhaitent découvrir le film : certaines scènes sont extrêmement difficiles. Dominion n’est pas un documentaire que l’on regarde distraitement un soir. Certaines séquences peuvent choquer, bouleverser, voire donner envie d’arrêter le film. Mais c’est aussi ce qui fait sa particularité. Car derrière chaque image, il y a un animal qui ressent, qui cherche à fuir, qui manifeste du stress, de la peur ou de la douleur. Et soudain, le mot « élevage » devient beaucoup plus concret. COMPRENDRE AVANT DE JUGER Chez ANIMA, nous défendons une conviction simple : le bien-être animal commence par la compréhension. C’est aussi pour cette raison que Dominion mérite d’être regardé. Pas nécessairement pour nous dicter ce que nous devons penser ou ce que nous devons manger. Mais pour nous donner accès à une réalité que nous ne voyons presque jamais. Le film peut susciter de la colère, de la tristesse, de l’incompréhension. Il peut également provoquer des questionnements sur nos habitudes et sur le système dans lequel nous vivons. Et c’est déjà beaucoup. UN FILM QUI LAISSE UNE TRACE Je ne suis pas sortie de Dominion avec toutes les réponses. Mais avec beaucoup de questions. Sur notre rapport aux animaux.Sur ce que nous acceptons de ne pas voir.Sur la frontière que nous établissons entre certains animaux et d’autres.Et surtout sur la responsabilité qui est la nôtre lorsque nous découvrons une réalité qui nous dérange. C’est peut-être là que réside la force de ce documentaire. Il ne nous laisse pas simplement spectateurs. Il nous oblige à réfléchir. À VOIR, MAIS À SAVOIR AVANT ⚠️ Dominion contient des images extrêmement difficiles et peut être déconseillé aux personnes sensibles. Mais si vous êtes prêt à regarder cette réalité en face, je vous recommande profondément de voir ce film. Parce que parfois, comprendre commence simplement par accepter de regarder. Dominion est disponible gratuitement en ligne sur plusieurs plateformes officielles du documentaire. LE SAVIEZ-VOUS ? Le documentaire Dominion, sorti en 2018, a été réalisé par Chris Delforce. Il utilise notamment des images issues de caméras cachées et de drones afin de documenter différentes pratiques de l’industrie animale. NOTRE REGARD ANIMA Un film difficile. Très difficile. Mais un film important. On peut détourner les yeux devant certaines images. On peut avoir besoin de faire une pause. On peut même ne pas être d’accord avec tous les choix éditoriaux du documentaire. Mais après l’avoir vu, il est difficile de prétendre que l’on ne savait pas. Et peut-être que c’est précisément pour cela que Dominion mérite d’être vu. A voir sur You Tube: https://www.youtube.com/watch?v=LQRAfJyEsko&list=PLNocapBJ25tCb59Rl-7oeSnqaEMY5IWjl&rco=1
Ariana Grande: Quand l’amour des animaux devient un engagement

Ariana Grande: Quand l’amour des animaux devient un engagement septembre 9, 2026 Vanessa DUBOST La chanteuse américaine s’engage auprès des chiens abandonnés et ouvre un refuge pour offrir une seconde chance aux plus vulnérables. Connue pour sa carrière internationale et son univers très glamour, Ariana Grande est aussi une grande amoureuse des animaux. Au fil des années, la chanteuse a régulièrement partagé sa vie avec des chiens adoptés, devenus de véritables membres de sa famille. Aujourd’hui, son engagement prend une nouvelle dimension. Selon les informations relayées par Hope News, Ariana Grande aurait adopté dix chiens abandonnés et lancé son propre projet de refuge à Los Angeles, en collaboration avec Orange Twins Rescue. Une initiative qui entend notamment venir en aide aux animaux que les refuges traditionnels ont parfois le plus de difficultés à placer. Une maison pour les chiens « invisibles » Chiens âgés, errants, fragilisés ou présentant des besoins particuliers : certains animaux restent beaucoup plus longtemps en refuge que d’autres. Leur âge, leur état de santé, leur comportement ou simplement leur apparence peuvent réduire considérablement leurs chances d’être adoptés. C’est précisément à ces animaux plus vulnérables que le projet associé à Ariana Grande souhaite offrir une attention particulière. L’objectif n’est donc pas seulement de recueillir des chiens, mais de leur permettre de retrouver un environnement sécurisant, des soins et surtout une nouvelle chance. L’adoption plutôt que l’achat L’engagement d’Ariana Grande s’inscrit également dans un mouvement de plus en plus visible chez les personnalités publiques : utiliser leur notoriété pour mettre en lumière les animaux qui attendent encore une famille. Car derrière chaque adoption se trouve une réalité souvent moins visible : celle des milliers de chiens et de chats qui patientent dans les refuges, parfois pendant des mois ou des années. En choisissant de donner une place aux animaux abandonnés, les personnalités peuvent contribuer à faire évoluer les mentalités et rappeler que les animaux de refuge ne sont pas des animaux de seconde catégorie. Quand les célébrités deviennent des ambassadeurs L’influence d’une star comme Ariana Grande dépasse largement ses millions de followers. Une publication, une adoption médiatisée ou un projet consacré au bien-être animal peuvent susciter des conversations et, potentiellement, encourager son public à se tourner lui aussi vers l’adoption. Et c’est peut-être là que se trouve la véritable force de ce type d’initiative : transformer l’amour que l’on porte à ses propres animaux en un engagement pour ceux qui n’ont pas encore trouvé leur famille. Chez ANIMA, on aime cette idée : le glamour peut aussi servir une cause essentielle. Parce qu’au-delà des tapis rouges et des projecteurs, il y a surtout des regards qui attendent une maison. Une maison. Une famille. Une seconde chance.
WOOFSTOCK: Le rendez-vous à ne pas manquer pour les amoureux des chiens

WOOFSTOCK: Le rendez-vous à ne pas manquer pour les amoureux des chiens septembre 5, 2026 Vanessa DUBOST Les 26 et 27 septembre, Bruxelles passe en mode « dog friendly ». Direction Tour & Taxis pour Woofstock, un événement pensé pour célébrer nos compagnons à quatre pattes… et ceux qui les aiment ! Il y a des événements où l’on vient avec son chien. Et puis il y a Woofstock, où le chien est véritablement au cœur de la fête. Les 26 et 27 septembre, Tour & Taxis accueillera à Bruxelles un rendez-vous entièrement consacré à l’univers canin. Une occasion de découvrir de nouvelles marques, de faire des rencontres, de participer à des activités et, surtout, de profiter d’un moment privilégié avec son compagnon. UNE FÊTE POUR LES CHIENS… ET LEURS HUMAINS Woofstock entend célébrer une nouvelle façon de vivre avec son chien : plus proche, plus complice et définitivement plus lifestyle. Au programme, de quoi satisfaire les curieux comme les passionnés : animations, découvertes, rencontres, conseils, shopping et expériences autour de l’univers canin. L’occasion aussi de découvrir des initiatives et des acteurs qui font évoluer notre regard sur le chien et sur sa place dans nos vies. Car aujourd’hui, nos chiens ne sont plus simplement nos compagnons de promenade. Ils nous accompagnent en vacances, au restaurant, dans nos activités et occupent une place à part entière dans la famille. UN WEEK-END À VIVRE ENSEMBLE Et c’est probablement ce qui fait tout le charme de Woofstock : on ne vient pas seulement regarder, on vient participer. Avec son chien, bien sûr, mais aussi avec sa famille, ses amis ou d’autres passionnés rencontrés sur place. Dans l’ambiance conviviale de Tour & Taxis, Woofstock propose une parenthèse où le bien-être, le plaisir et la complicité avec nos animaux sont à l’honneur. 📍 RENDEZ-VOUS À BRUXELLES Woofstock📅 26 & 27 septembre 2026📍 Tour & TaxisRue Picard 9 – 1000 Bruxelles Et cette année, ANIMA sera de la partie en tant que partenaire de l’événement. Une présence qui nous semblait évidente : parce que parler de l’animal, de son bien-être et de la relation unique qui nous unit à lui, c’est aussi aller à la rencontre de ceux qui partagent cette même passion. Alors, préparez les laisses : Woofstock vous attend ! Plus d’informations et billetterie : woofstock.be CONCOURS POUR GAGNER DES PLACES Envie de tenter votre chance ? 👉 Rendez-vous sur les comptes Instagram et Facebook d’ANIMA pour découvrir le concours et participer. 5 gagnants repartiront chacun avec 2 places pour profiter de Woofstock les 26 et 27 septembre à Tour & Taxis, Bruxelles. 📅 Tirage au sort : 15 septembre 2026 Alors, qui allez-vous inviter à Woofstock ? Instagram : @anima_le_mag https://www.instagram.com/anima_le_mag/Facebook : ANIMA https://www.facebook.com/profile.php?id=61593645643754&sk=mentions Bonne chance ! 🍀 ANIMA × WOOFSTOCKDeux univers, une même envie : célébrer les animaux et la place qu’ils occupent dans nos vies.
MUSTANGS : LES CHEVAUX SAUVAGES DE L’OUEST AMÉRICAIN MENACÉS ?

MUSTANGS : LES CHEVAUX SAUVAGES DE L’OUEST AMÉRICAIN MENACÉS ? septembre 5, 2026 Vanessa DUBOST Ils incarnent la liberté et les grands espaces américains. Pourtant, les mustangs sont aujourd’hui au cœur d’un débat qui oppose protection animale, préservation des écosystèmes et activités humaines. Des milliers de chevaux vivant en liberté sont capturés chaque année. Mais que se passe-t-il réellement aux États-Unis ? Des chevaux devenus symboles de l’Amérique Crinière au vent, galop dans les plaines arides : le mustang est indissociable de l’imaginaire de l’Ouest américain. Pourtant, contrairement à ce que son image pourrait laisser penser, le mustang n’est pas une espèce sauvage originaire d’Amérique du Nord. Ses ancêtres ont été introduits par les Européens, notamment les Espagnols, à partir du XVIe siècle. Certains chevaux se sont échappés ou ont été relâchés et ont progressivement formé des populations vivant en liberté. Au fil des siècles, ces chevaux se sont adaptés aux conditions parfois extrêmes de l’Ouest. Aujourd’hui, ils constituent l’un des symboles les plus forts du patrimoine naturel américain. Quand les populations deviennent difficiles à gérer Le problème est aujourd’hui principalement démographique. Sur certaines terres publiques de l’Ouest, les populations de chevaux sauvages ont augmenté au-delà du niveau considéré comme soutenable par les autorités. Dans ces régions arides, l’eau et la végétation sont limitées et doivent être partagées avec la faune sauvage, mais aussi avec les troupeaux d’élevage. Le Bureau of Land Management (BLM) est chargé de gérer une grande partie de ces populations. Pour limiter leur croissance, l’agence organise régulièrement des opérations de capture. Les chevaux sont alors retirés de leur environnement naturel. Certains sont proposés à l’adoption, tandis que d’autres restent dans des structures de détention. Et c’est là que le système atteint ses limites. Des captures qui suscitent la controverse Pour les autorités américaines, ces opérations répondent à un objectif de gestion des territoires et de protection des écosystèmes. Les associations de protection animale contestent cependant le recours à des captures massives et s’inquiètent du devenir des chevaux une fois retirés de leur milieu naturel. Elles défendent notamment le recours à des méthodes de contrôle des naissances, afin de réduire progressivement les populations sans multiplier les captures. La contraception constitue aujourd’hui l’une des pistes étudiées pour parvenir à un meilleur équilibre. Elle nécessite toutefois un suivi régulier des troupeaux et ne constitue pas une solution immédiate. Un conflit qui dépasse la cause animale Derrière le destin des mustangs se joue en réalité une question beaucoup plus large : quelle place les États-Unis veulent-ils accorder à la nature sauvage sur leurs terres publiques ? Dans l’Ouest américain, les espaces sont convoités par de nombreux acteurs. Éleveurs, défenseurs de la biodiversité, autorités publiques et associations de protection animale ne partagent pas toujours la même vision de leur utilisation. Le changement climatique et les épisodes de sécheresse compliquent encore la situation en accentuant la pression sur les ressources naturelles. Le débat ne consiste donc pas simplement à choisir entre « sauver les chevaux » ou « protéger les écosystèmes ». Il s’agit de trouver un équilibre permettant aux mustangs de continuer à vivre en liberté tout en préservant les territoires dont dépendent également les autres espèces. LES CHIFFRES À RETENIR Des dizaines de milliers de chevaux sauvages et de burros vivent sur les terres publiques américaines. Le BLM assure la gestion d’une grande partie de ces populations dans plusieurs États de l’Ouest. Dans certaines régions, la disponibilité de l’eau et de la végétation est au cœur des tensions entre chevaux sauvages, faune et élevage. LE SAVIEZ-VOUS ? Le mot mustang vient de l’espagnol mestengo, qui désignait notamment un animal errant ou vivant en liberté. Et contrairement à l’image du cheval solitaire galopant dans le désert, les mustangs sont des animaux sociaux. Ils vivent généralement en groupes familiaux et entretiennent des relations durables avec leurs congénères. Préserver les mustangs, mais aussi leur territoire Le paradoxe est frappant : les mustangs sont devenus l’un des symboles de la liberté américaine, alors que leur avenir dépend aujourd’hui largement de décisions humaines. La question n’est donc plus seulement de savoir combien de chevaux peuvent vivre sur ces terres, mais comment leur permettre d’y rester sans compromettre l’équilibre des écosystèmes. Entre captures, adoption, contraception et protection des habitats, les solutions sont complexes et aucune ne fait consensus. Mais derrière les chiffres et les controverses, il reste une évidence : un mustang n’est pas un simple animal « en trop ». C’est un être vivant, social, qui fait désormais partie de l’histoire et du paysage américain. L’enjeu sera peut-être, demain, de ne plus opposer la liberté des chevaux à la protection de la nature, mais de trouver enfin une manière de les faire coexister.
Journée mondiale du chien: quand notre « poilu » devient un membre de la famille

Journée mondiale du chien: quand notre « poilu » devient un membre de la famille août 26, 2026 Vanessa DUBOST Le 26 août, la Journée mondiale du chien célèbre celui qui n’est plus vraiment considéré comme un simple animal de compagnie. En quelques années, le chien a changé de statut : il partage nos vacances, nos week-ends, parfois même notre lit, bénéficie d’une alimentation choisie, de soins de plus en plus sophistiqués et d’un véritable budget qui lui est consacré. En France, le chien est désormais un membre de la famille à part entière. Il suffit d’observer le quotidien des foyers pour mesurer à quel point notre relation au chien a évolué. On organise ses promenades, on choisit avec soin son alimentation, on surveille sa santé, on cherche des activités adaptées à ses besoins et l’on s’inquiète de son bien-être émotionnel. Cette évolution traduit un changement profond : aujourd’hui, prendre soin de son chien ne signifie plus seulement répondre à ses besoins essentiels. Il s’agit aussi de lui offrir une vie riche, équilibrée et adaptée à ses besoins physiques et émotionnels. Le chien français en 2026 : un véritable membre de la famille Selon les données de l’I-CAD, 9,5 millions de chiens sont identifiés en France et 29 % des foyers français possèdent au moins un chien. Mais au-delà des chiffres, c’est surtout le regard porté sur l’animal qui a changé. 83 % des Français considèrent leur chien comme un membre à part entière de leur famille, tandis que 87 % estiment qu’il leur apporte une véritable compensation affective. Le chien accompagne désormais ses humains dans de nombreux moments de leur vie : sorties, vacances, activités sportives, promenades, voyages… Certains propriétaires vont même jusqu’à adapter leur vie professionnelle à ses besoins. Selon une étude Ipsos réalisée pour SantéVet, un propriétaire sur quatre serait prêt à changer de travail ou d’employeur afin de mieux répondre aux besoins de son animal. Les races qui séduisent les Français Côté races, le Berger australien conserve sa première place parmi les races les plus identifiées en France, confirmant son succès depuis plusieurs années. Intelligent, dynamique et très proche de ses humains, il correspond parfaitement à cette nouvelle vision du chien comme compagnon de vie. Le Chihuahua arrive en deuxième position, illustrant l’attrait toujours marqué pour les chiens de petit gabarit. Le Border Collie complète le podium, avec son image de chien actif, intelligent et particulièrement fidèle. Et même lorsqu’il s’agit de lui choisir un prénom, les tendances en disent long sur notre attachement. Parmi les noms les plus populaires figurent notamment Athena, Abby, Arya, Aiko, Athos et Aston. Jouer, courir, explorer : le chien a besoin de vivre pleinement Considérer son chien comme un membre de la famille, c’est aussi apprendre à respecter ses besoins propres. Le jeu occupe une place essentielle dans son équilibre. Il permet de se dépenser, de stimuler ses capacités cognitives mais aussi de renforcer le lien avec son humain. Certaines marques développent ainsi des accessoires qui transforment les moments de jeu en véritables instants de complicité. French Bandit imagine par exemple des jouets aussi amusants qu’originaux, inspirés de notre quotidien : saucisse, sandwich, glace ou encore journal. Mais le bien-être passe aussi par la possibilité de courir et d’explorer librement. Pour les chiens vivant en ville, les chiens réactifs ou anxieux, ou tout simplement ceux qui ne disposent pas d’un jardin, Unleaz propose la réservation à l’heure de terrains privés et sécurisés. Jardins, champs, parcours d’agility ou espaces dédiés permettent aux chiens de se dépenser sans laisse, sans foule et sans rencontres imprévues. Une autre manière de reconnaître que le bien-être animal ne se résume pas à une gamelle et quelques promenades : un chien a besoin d’espace, d’activité, de stimulation et de liberté. Dans la gamelle aussi, les exigences changent L’évolution du statut du chien se retrouve jusque dans son alimentation. Les propriétaires sont de plus en plus attentifs à la composition des aliments, à leur origine et à leur adéquation avec les besoins de leur animal. Le « toutou à sa mémère » d’hier laisse progressivement place à un consommateur exigeant… et à un propriétaire qui veut savoir ce qu’il donne à manger à son compagnon. Depuis 1975, Bab’in développe ainsi en France des recettes pour chiens et chats, avec une fabrication majoritairement française et des croquettes bénéficiant du label Origine France Garantie. La marque travaille notamment avec des filières françaises identifiées : canard du Sud-Ouest, truite des Pyrénées, riz de Camargue ou encore légumineuses du Tarn. Une tendance qui traduit une attente grandissante : nourrir son animal comme un véritable membre du foyer, avec davantage de transparence et de qualité. Santé mentale : le bien-être émotionnel devient incontournable Longtemps sous-estimé, le stress du chien fait désormais partie des préoccupations de nombreux propriétaires. Déménagement, changement de rythme, absences, voyages, visites chez le vétérinaire, bruits inhabituels ou nouvelles situations peuvent provoquer des manifestations d’anxiété. Une étude IFOP menée en avril 2026 pour Virbac révèle que 56 % des propriétaires de chiens et/ou de chats ont déjà observé des signes de stress, d’anxiété ou de mal-être chez leur animal, et 22 % déclarent que ces manifestations sont régulières. Face à cette prise de conscience, les solutions destinées à accompagner le bien-être émotionnel des animaux se développent. Virbac propose notamment Zenidog®, une gamme à base de phéromones comprenant notamment un gel diffuseur et un collier, destinés à accompagner les chiens lors de périodes potentiellement stressantes. Car prendre soin de son chien, c’est aussi apprendre à observer ses comportements et à comprendre ce qu’il essaie de nous dire. La prévention plutôt que l’attente Vaccination, identification, contrôle du poids, soins dentaires, suivi vétérinaire ou simple observation des changements de comportement : la prévention occupe aujourd’hui une place centrale dans la santé animale. À travers son réseau de cliniques vétérinaires, IVC Evidensia met notamment l’accent sur le suivi préventif et l’accompagnement des animaux à chaque étape de leur vie. Cette évolution est importante : lorsque le chien devient un membre de la famille, son espérance
« Collection de malade »: GAIA dénonce les dérives de la mode animale

« Collection de malade »: GAIA dénonce les dérives de la mode animale août 25, 2026 Vanessa DUBOST Et si certains animaux étaient devenus, malgré eux, des objets de collection ? Avec sa campagne « Collection de malade », GAIA entend attirer l’attention sur les conséquences de certaines sélections et pratiques d’élevage qui privilégient l’apparence au détriment du bien-être animal. Un museau toujours plus court, des yeux particulièrement grands, un corps miniature, des oreilles disproportionnées… Certaines caractéristiques physiques recherchées chez les chiens, les chats ou d’autres animaux peuvent sembler attendrissantes ou originales. Pourtant, derrière ces silhouettes devenues populaires sur les réseaux sociaux se cachent parfois de sérieux problèmes de santé. C’est le message que souhaite faire passer GAIA avec sa campagne « Collection de malade », qui interroge notre fascination pour les animaux aux caractéristiques physiques extrêmes. Quand l’apparence passe avant la santé Depuis plusieurs années, certaines caractéristiques morphologiques sont devenues particulièrement recherchées. Leur apparence singulière peut contribuer à leur popularité et encourager une demande toujours plus importante. Mais lorsqu’une caractéristique physique devient un critère de sélection, elle peut aussi avoir des conséquences sur la santé des animaux. Chez certaines races de chiens notamment, les morphologies très particulières peuvent être associées à des difficultés respiratoires, des problèmes oculaires, des troubles articulaires ou encore des difficultés à se reproduire naturellement. Le problème n’est donc pas l’animal lui-même, mais la sélection humaine qui a progressivement favorisé certains traits physiques au détriment d’autres critères essentiels, comme la santé et la qualité de vie. Des animaux victimes de leur succès La campagne de GAIA invite ainsi à regarder au-delà de l’image. Un animal qui paraît « adorable » sur une photographie peut parfois vivre avec des contraintes quotidiennes invisibles : respirer difficilement, supporter la chaleur, avoir des problèmes de mobilité ou nécessiter des soins vétérinaires réguliers. La popularité d’une apparence peut également alimenter un cercle difficile à interrompre : plus une caractéristique est recherchée, plus elle est reproduite, et plus elle risque de devenir extrême au fil des générations. À l’heure des réseaux sociaux, cette mécanique peut être amplifiée par les images virales et les phénomènes de mode. Peut-on encore parler de beauté lorsqu’elle fait souffrir ? C’est toute la question soulevée par « Collection de malade ». L’esthétique animale n’est évidemment pas nouvelle. Depuis des siècles, l’être humain sélectionne les animaux domestiques pour leur apparence, leur comportement ou leurs aptitudes. Mais les progrès de la médecine vétérinaire permettent aujourd’hui de mieux identifier les conséquences de certaines sélections. Un animal ne devrait pas avoir à souffrir pour correspondre à un idéal esthétique. Cette réflexion concerne aussi les futurs propriétaires. Avant de craquer pour une apparence ou une race particulièrement à la mode, il est essentiel de s’intéresser à ses besoins, à sa santé et aux éventuelles prédispositions génétiques associées. Repenser notre façon de choisir un animal La campagne de GAIA pose finalement une question simple : qu’attendons-nous réellement d’un animal de compagnie ? Qu’il corresponde à une tendance ? À une esthétique popularisée sur Instagram ou TikTok ? Ou qu’il puisse vivre une vie aussi saine, confortable et longue que possible ? Pour ANIMA, la réponse semble évidente : la beauté d’un animal devrait d’abord résider dans sa vitalité, son bien-être et sa personnalité, plutôt que dans une apparence poussée à l’extrême. Changer notre regard peut aussi contribuer à changer la demande. Privilégier des élevages responsables, se renseigner sur les problèmes de santé propres à certaines races et refuser de soutenir la reproduction de caractéristiques manifestement incompatibles avec le bien-être sont autant de gestes qui peuvent faire évoluer les pratiques. Derrière chaque apparence, un être vivant Avec « Collection de malade », GAIA nous invite surtout à ne pas confondre originalité et bien-être. Parce qu’un animal n’est ni un accessoire de mode, ni une pièce de collection, ni un objet destiné à satisfaire nos critères esthétiques. Avant de choisir un physique, choisissons une vie.
Incendies : l’ONG YouCare lance une cagnotte

Incendies : l’ONG YouCare lance une cagnotte juillet 15, 2026 Vanessa DUBOST Alors que la forêt de Fontainebleau brûle et que la France a déjà perdu 32 000 hectares depuis le début de l’année, l’association YouCare lance un appel aux dons pour achever les travaux de sa plus grande pépinière et produire, dès la saison prochaine, des dizaines de milliers de plants forestiers. Une saison des feux hors norme, aux portes de Paris Depuis la nuit du 12 au 13 juillet, la forêt de Fontainebleau est ravagée par un incendie d’ampleur exceptionnelle. Des Canadair ont été mobilisés au-dessus de l’Île-de-France, une première. À l’échelle nationale, le ministre de l’Intérieur a fait état de 32 000 hectares parcourus par les flammes depuis le début de l’année, soit davantage que l’ensemble de la saison 2025. Nous ne sommes que mi-juillet. Face à ce constat, YouCare oppose une conviction simple : la forêt ne repoussera pas toute seule, et surtout pas assez vite. Un arbre met trente ans à s’élever. Le feu met trente secondes à l’emporter. Si l’on ne replante pas maintenant, à grande échelle et avec des essences adaptées, ce sont des sols nus que nous laisserons derrière nous. La réponse de YouCare : produire les arbres de demain YouCare, association loi 1901 de protection animale et de biodiversité, développe un programme de reforestation reposant sur deux leviers : ● La récupération de plants invendus auprès des pépinières et jardineries partenaires, des végétaux voués à la destruction, remis en terre afin de protéger la biodiversité. ● La production de plants forestiers en propre, par semis et germination, dans sa pépinière de Périgny-sur-Yerres. Le foncier est acquis. Les travaux sont engagés. Le frein n’est ni la volonté, ni le terrain, ni les bras. Le frein, c’est l’argent : l’association mène ce combat avec quelques dizaines de milliers d’euros par an, quand il en faudrait des millions. Un appel aux citoyens et aux entreprises C’est le sens de la cagnotte lancée aujourd’hui : terminer les travaux de la pépinière et lui donner la capacité de produire, dès la prochaine saison, les centaines de milliers de plants dont nos forêts ont besoin. YouCare s’adresse aux citoyens comme aux entreprises. L’association ne demande pas de la compassion, elle demande des moyens. Chaque euro versé devient un arbre, et chaque arbre devient un refuge pour un animal qui n’en a plus. Thomas Moreau, président de l’ONG YouCare « Quand une forêt brûle, on compte les hectares. On ne compte jamais les animaux. Les faons qui ne courent pas assez vite, les oiseaux qui restent au nid, les hérissons qui se roulent en boule et qui brûlent. C’est une hécatombe silencieuse, et elle est en train de se produire à une heure de Paris. » Soutenir la cagnotte La collecte est ouverte sur HelloAsso : https://www.helloasso.com/associations/association-youcare/collectes/ensemble-preparons-la-reforestation Lien de la vidéo : https://www.instagram.com/p/DavNZNjMFVv/ À propos de YouCare YouCare est une association loi 1901 dédiée à la protection animale et à la biodiversité. Elle fédère un réseau de plus de 600 associations partenaires en France et intervient sur le sauvetage animal, la solidarité alimentaire, la zoothérapie, la reforestation et les partenariats RSE. Elle est également à l’origine du label 1 % Pour Les Animaux.