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Anima-Mag

Le magazine de la protection et du bien-être animal

Automne: 8 choses à savoir pour bien accompagner nos animaux au changement de saison

Automne: 8 choses à savoir pour bien accompagner nos animaux au changement de saison septembre 23, 2026 Vanessa DUBOST   Baisse des températures, journées plus courtes, feuilles qui changent de couleur et promenades en forêt… L’automne transforme notre quotidien, mais aussi celui de nos animaux. De l’alimentation aux balades, en passant par les parasites et les petits dangers de saison, voici les bons réflexes à adopter pour profiter pleinement de cette nouvelle saison à leurs côtés.   🍂 1. Adapter progressivement les promenades Avec le retour de températures plus fraîches, les habitudes de promenade peuvent évoluer. Pour les chiens, l’automne reste une saison idéale pour profiter de longues balades, notamment en forêt ou à la campagne. Mais attention aux sols humides, boueux ou glissants. Après une promenade, un rapide contrôle des coussinets permet de vérifier qu’aucun petit caillou, épillet ou débris ne s’y est logé. Pour les chiens à poils longs, les feuilles mortes et les petits végétaux peuvent également s’accrocher facilement au pelage. 🕷️ 2. Les parasites ne prennent pas forcément de vacances Contrairement à une idée reçue, l’arrivée de l’automne ne signifie pas nécessairement la disparition des parasites. Selon les régions et les conditions météorologiques, les tiques et les puces peuvent rester actives durant une partie de l’automne. Après une promenade dans les herbes hautes, les sous-bois ou les zones boisées, il est donc utile d’inspecter son animal. Un passage de la main ou une vérification du pelage peut permettre de repérer rapidement une tique. Pour connaître la protection la mieux adaptée à son animal, le vétérinaire reste le meilleur interlocuteur. 🌰 3. Attention à ce que l’on ramasse en forêt L’automne est la saison des glands, châtaignes, champignons et autres trésors naturels que les chiens aiment parfois renifler… ou goûter. Or, certains végétaux ou champignons peuvent être dangereux pour les animaux. Il est donc préférable d’éviter de laisser son chien manger ce qu’il trouve au sol, même si cela semble parfaitement naturel. En cas d’ingestion inhabituelle ou de doute, mieux vaut contacter rapidement son vétérinaire plutôt que d’attendre l’apparition de symptômes. 🍄 4. Les champignons : une vigilance particulière Les promenades automnales sont aussi l’occasion de croiser de nombreux champignons sauvages. Certains peuvent être toxiques pour les chiens et les chats. Comme il est parfois difficile de distinguer les espèces dangereuses, la règle la plus simple reste la prudence : on ne laisse pas son animal consommer un champignon trouvé dans la nature. En cas d’ingestion, une photographie du champignon peut être utile au professionnel de santé animale pour faciliter son identification. 🌧️ 5. Après la pluie, place au séchage Un chien trempé après une promenade automnale ? Avant de retrouver le canapé, mieux vaut prévoir une petite séance de séchage. Les oreilles, les pattes, le ventre et les zones situées entre les coussinets méritent une attention particulière. Une serviette absorbante placée près de la porte peut devenir l’accessoire indispensable de la saison. 🕯️ 6. Des journées plus courtes, une visibilité à améliorer À l’automne, les promenades ont parfois lieu tôt le matin ou après la tombée de la nuit. Pour les chiens promenés en ville ou à proximité des routes, les accessoires réfléchissants ou lumineux peuvent améliorer leur visibilité. Collier, harnais, laisse ou petit accessoire réfléchissant : quelques détails peuvent faire une vraie différence lorsque la luminosité diminue. Et pour le propriétaire aussi, une tenue visible et une lampe peuvent être utiles lors des promenades nocturnes. 🐈 7. Les chats aussi vivent le changement de saison Pour les chats qui sortent, l’automne marque également une période de transition. Avec le froid qui arrive, certains chercheront davantage à se mettre à l’abri. Une petite vérification de leur pelage et de leurs pattes au retour peut être utile, particulièrement après des sorties dans des zones boisées ou humides. Pour les chats vivant principalement à l’extérieur, il peut également être intéressant de prévoir un endroit sec et protégé où ils peuvent se mettre à l’abri. 🔥 8. Et si l’on profitait de l’automne pour ralentir ? L’automne n’est pas seulement une saison de vigilance. C’est aussi une formidable occasion de partager autrement du temps avec son animal. Une promenade dans un parc aux couleurs de saison, une nouvelle activité à découvrir ensemble, une séance de jeu à la maison lorsque la pluie s’invite… ou simplement quelques minutes supplémentaires consacrées aux câlins. Car le bien-être animal passe aussi par ces moments simples : bouger, explorer, jouer, observer et partager du temps ensemble. 🍁 Le chiffre à retenir Un changement de saison est l’occasion idéale de faire le point sur les habitudes de son animal : alimentation, activité physique, protection antiparasitaire, soins du pelage et suivi vétérinaire. 🐾 Le saviez-vous ? Les besoins d’un animal ne sont pas uniquement déterminés par la saison : son âge, son état de santé, son mode de vie, sa race ou encore son environnement doivent également être pris en compte. En cas de changement important ou de doute, un conseil personnalisé auprès d’un vétérinaire permet d’adapter les soins à chaque animal. L’automne peut donc être une saison pleine de découvertes, à condition de laisser la nature nous surprendre… tout en gardant un œil attentif sur ceux qui nous accompagnent.

Zara Pets : quand le lifestyle animalier entre dans une nouvelle dimension

Zara Pets : quand le lifestyle animalier entre dans une nouvelle dimension septembre 21, 2026 Vanessa DUBOST Du panier design au collier tendance, l’univers de nos animaux s’inspire désormais des codes de la mode et du luxe. Avec Zara Pets, le phénomène prend une nouvelle dimension : nos compagnons deviennent aussi des acteurs de notre art de vivre. Du panier design au collier tendance, l’univers de nos animaux s’inspire désormais des codes de la mode et du luxe. Avec Zara Pets, le phénomène prend une nouvelle dimension : nos compagnons deviennent aussi des acteurs de notre art de vivre. Il fut un temps où l’on achetait une laisse, un panier ou un manteau pour leur seule fonction. Aujourd’hui, ces accessoires racontent aussi quelque chose de notre manière de vivre. Le marché animalier change de visage. Les produits destinés aux chiens et aux chats empruntent de plus en plus leurs codes à la mode, à la décoration et au design. Et l’arrivée d’acteurs comme Zara dans cet univers témoigne de cette transformation. Avec Zara Pets, l’animal entre pleinement dans l’univers du lifestyle. Quand la mode adopte nos compagnons La frontière entre mode et univers animalier devient de plus en plus ténue. Colliers, laisses, harnais, vêtements, paniers ou accessoires : les objets destinés aux animaux ne sont plus nécessairement pensés comme de simples produits utilitaires. Ils deviennent des éléments de style, capables de s’intégrer à notre vestiaire comme à notre intérieur. C’est précisément ce que traduit Zara Pets : une collection qui reprend les codes esthétiques de la marque et les transpose à l’univers de nos compagnons. Une approche qui répond à une nouvelle génération de propriétaires pour lesquels le bien-être de l’animal et l’esthétique de son environnement ne sont plus incompatibles. Le luxe animalier n’est plus réservé à quelques initiés Cette évolution est particulièrement intéressante parce qu’elle dépasse aujourd’hui le cercle très fermé des maisons de luxe. Pendant longtemps, les accessoires haut de gamme pour animaux étaient principalement proposés par des marques spécialisées ou par certaines maisons de luxe. Désormais, le phénomène se démocratise. L’entrée de grandes enseignes de mode sur ce marché contribue à rendre le pet lifestyle plus visible et plus accessible. Le luxe animalier change ainsi de définition. Il ne repose plus uniquement sur le prix ou le prestige d’une marque, mais aussi sur la qualité des matières, le design, la durabilité, le confort et la capacité d’un produit à s’intégrer harmonieusement dans notre quotidien. Nos animaux, nouveaux membres de la famille Derrière cette évolution commerciale se cache surtout une transformation de notre rapport aux animaux. Chiens et chats occupent aujourd’hui une place centrale dans de nombreux foyers. Ils voyagent avec nous, nous accompagnent au restaurant, dans certains hôtels, au bureau ou en vacances. Ils sont devenus des compagnons de vie à part entière. Il est donc logique que leur univers évolue avec eux : alimentation premium, soins spécialisés, accessoires personnalisés, mobilier design, vêtements techniques ou encore services dédiés. Le pet lifestyle n’est finalement que le reflet d’une réalité : nous faisons désormais une place à nos animaux dans presque tous les aspects de notre vie. Le design au service du bien-être Mais cette sophistication ne devrait jamais faire oublier l’essentiel. Le véritable luxe animalier pourrait bien être celui qui associe esthétique, fonctionnalité et respect des besoins de l’animal. Un beau panier doit rester confortable. Un harnais élégant doit permettre au chien de bouger librement. Un vêtement doit être adapté à sa morphologie et à ses besoins. C’est là que se joue l’avenir du pet lifestyle : non pas transformer l’animal en accessoire de mode, mais imaginer un art de vivre partagé avec lui. Une nouvelle économie du « pet lifestyle » Zara Pets illustre ainsi une tendance qui dépasse largement une simple collection d’accessoires. Elle témoigne de la montée en puissance d’un véritable univers économique et culturel autour de nos compagnons. Mode, beauté, décoration, voyage, gastronomie, hôtellerie : le monde animalier s’invite partout où se dessine notre art de vivre. Et demain, le véritable luxe pourrait peut-être se résumer à une idée simple : offrir à nos animaux le meilleur, sans jamais oublier que leur confort et leur bien-être doivent rester au cœur de chaque choix. Chez ANIMA, c’est cette nouvelle relation entre style, art de vivre et bien-être animal que nous avons envie de regarder de plus près.

Paris Dog Week: quand Paris se met à l’heure des chiens !

Paris Dog Week: quand Paris se met à l’heure des chiens ! septembre 21, 2026 Vanessa DUBOST Du 21 au 28 septembre 2026, Paris célèbre ses compagnons à quatre pattes avec une semaine placée sous le signe du lifestyle, de la convivialité et du dog-friendly. De la Dog Disco au Grand Dogwalk, en passant par un dîner gastronomique pour chiens et une pool party, la Paris Dog Week transforme la capitale en véritable terrain de jeu pour les amoureux des chiens. Paris Dog Week : quand Paris se met à l’heure des chiens   Et si, pendant une semaine, Paris devenait la capitale européenne du dog-friendly ? Du 21 au 28 septembre, la Paris Dog Week invite Parisiens, visiteurs et leurs compagnons à quatre pattes à vivre la ville autrement. Pensé comme un rendez-vous à la fois urbain, festif et convivial, l’événement investit différents quartiers de la capitale, des parcs aux hôtels en passant par les concept-stores, restaurants et lieux insolites. Une programmation qui témoigne surtout d’une évolution : aujourd’hui, le chien n’est plus seulement un animal de compagnie, il est aussi un véritable compagnon de vie, que l’on aime emmener avec soi au restaurant, à l’hôtel, lors d’une séance de sport ou d’une sortie entre amis. Une semaine pour vivre Paris avec son chien Pendant huit jours, la Paris Dog Week propose une programmation particulièrement éclectique. Sport, mode, gastronomie, rencontres, shopping, bien-être et fêtes se succèdent dans plusieurs lieux emblématiques de la capitale. Le festival démarre le 21 septembre au Parc Monceau avec « Meet Me at Monceau », une soirée d’ouverture mêlant apéro et Dog Disco. Le lendemain, direction Seven Heaven pour le Minimercado, un marché réunissant des créateurs autour de l’univers canin. Les plus sportifs pourront quant à eux chausser leurs baskets avec leur compagnon à l’occasion du Run Buttes-Chaumont, le 23 septembre. Une session running organisée au Parc des Buttes-Chaumont et encadrée par la championne d’Hyrox Jane Doe. De tapas, des chiens et une ambiance espagnole La Paris Dog Week ne manque pas non plus d’humour et de dépaysement. Le 23 septembre au soir, Buenas Paris, rue du Faubourg Saint-Denis, prend des airs de Barcelone avec « Hola Barcelona » : sangria, tapas, perros et ambiance espagnole. Le lendemain, changement d’ambiance avec le Bingo Italiano, organisé rue Sainte-Croix de la Bretonnerie. La soirée sera animée par Le Filip, gagnante de la saison 3 de Drag Race France, accompagnée de son whippet Azur. Une programmation qui assume pleinement le côté festif de l’événement : ici, le chien n’est pas seulement spectateur, il participe à la vie sociale de ses humains. Le chien aussi a droit à son défilé de mode La mode sera évidemment au rendez-vous avec « Le Grand Dogwalk », vendredi 25 septembre à l’Hôtel Alfred Sommier. L’occasion de voir défiler les stars à quatre pattes de la capitale dans un cadre particulièrement élégant. Une façon aussi de mettre en lumière tout un univers créatif qui s’est développé autour de nos animaux : accessoires, objets design, mode et lifestyle. Car l’univers canin est désormais devenu un véritable territoire de création, où le fonctionnel côtoie de plus en plus le beau et le désirable. Quand les chiens passent à table Autre temps fort particulièrement original : le Plus Grand Dîner Canin de France, organisé le vendredi 25 septembre. Au programme : un véritable repas gastronomique pensé pour les chiens. Une initiative qui illustre parfaitement l’évolution de notre rapport à l’alimentation animale, avec des propriétaires de plus en plus attentifs à la qualité, à la composition et au plaisir de manger de leur compagnon. Et parce qu’une semaine parisienne digne de ce nom ne saurait se terminer sans une fête, direction le Port de Bercy / Quai Sauvage, le dimanche 27 septembre. Une course de relais ouvrira l’après-midi avant de laisser place à une Pool Party, de 16h à 19h. Une animation aquatique qui promet de faire quelques heureux parmi les chiens qui aiment particulièrement se jeter à l’eau. Paris, ville dog-friendly ? Au-delà de son aspect festif, la Paris Dog Week raconte aussi quelque chose de notre société. La multiplication des restaurants, hôtels, boutiques et lieux qui accueillent les chiens accompagne une transformation des habitudes. Les animaux occupent désormais une place beaucoup plus importante dans le quotidien de leurs humains, et les villes doivent progressivement s’adapter à cette nouvelle réalité. La Paris Dog Week s’inscrit précisément dans cette tendance : imaginer une ville dans laquelle le chien peut être davantage intégré à la vie sociale et culturelle, tout en favorisant les rencontres entre propriétaires et professionnels de l’univers animal. Parmi les lieux participants, on retrouve notamment Le Bone Appart, café-boulangerie dédié aux chiens dans le Marais, mais aussi plusieurs établissements hôteliers comme le Kimpton St Honoré Paris ou le 25hours Hotel Paris Terminus Nord. Une autre manière de découvrir Paris Pour les visiteurs comme pour les Parisiens, la Paris Dog Week est finalement une invitation à redécouvrir la capitale avec son chien. Une promenade au Parc Monceau, un running aux Buttes-Chaumont, une soirée entre amis, un dîner ou encore une escapade dans un hôtel : autant d’expériences qui prennent une autre dimension lorsqu’elles sont partagées avec son compagnon à quatre pattes. Du 21 au 28 septembre, Paris se met donc à l’heure canine. Et si la meilleure façon de découvrir la capitale était finalement de la parcourir… à hauteur de chien ? LES CHIFFRES À RETENIR 8 jours de programmationDu 21 au 28 septembre 2026Plusieurs quartiers de ParisDes activités sportives, festives, gastronomiques et lifestyleAccès gratuit pour la majorité des animations, sur inscription pour certaines activités INFOS PRATIQUES Paris Dog Week📅 Du 21 au 28 septembre 2026📍 Plusieurs lieux à Paris🎟️ Accès libre ou sur inscription selon les activités. Une activité est payante.🌐 www.parisdogweek.com LE SAVIEZ-VOUS ? Paris compte de nombreux établissements qui accueillent les chiens, des parcs aux hôtels en passant par les restaurants et boutiques. La Paris Dog Week met justement en lumière cette évolution de la capitale vers un mode de vie toujours

HEART OF THE BEAST : QUAND L’HOMME ET LE CHIEN DOIVENT APPRENDRE À SURVIVRE ENSEMBLE

HEART OF THE BEAST : QUAND L’HOMME ET LE CHIEN DOIVENT APPRENDRE À SURVIVRE ENSEMBLE septembre 18, 2026 Vanessa DUBOST Avec Brad Pitt, le cinéma d’aventure place une nouvelle fois le chien au cœur d’une histoire où survie, loyauté et instinct se rencontrent. Il y a des films dans lesquels l’animal accompagne l’histoire. Et puis il y a ceux dans lesquels il devient un véritable personnage. Avec Heart of the Beast, le chien occupe une place centrale dans une aventure qui mêle survie, nature sauvage et relation entre l’humain et l’animal. Porté notamment par Brad Pitt, le film s’inscrit dans cette tradition du cinéma d’aventure où la relation avec un compagnon à quatre pattes devient bien davantage qu’un simple ressort narratif.  Un duo face à l’inconnu Le film suit un ancien Navy SEAL et son chien de combat, confrontés à une situation de survie particulièrement difficile dans la nature sauvage de l’Alaska. Loin de leur environnement habituel, l’homme et l’animal doivent composer avec un territoire hostile et une succession d’épreuves qui les obligent à puiser dans leurs ressources physiques et mentales. Mais au-delà de l’aventure, c’est leur relation qui constitue l’un des éléments les plus intéressants du récit. Car lorsqu’il n’y a plus de technologie, plus de confort et plus de repères, il reste quelque chose de beaucoup plus essentiel : la confiance.  Le chien, partenaire et non simple compagnon Le cinéma a souvent utilisé le chien comme symbole de fidélité. Heart of the Beast permet d’aller un peu plus loin en mettant en scène un animal qui participe pleinement à la survie du duo. Un chien de travail n’est pas seulement un animal qui obéit à son maître. Il observe, réagit, cherche, anticipe et utilise des capacités sensorielles qui lui sont propres. Cette complémentarité rappelle une réalité bien connue des professionnels du comportement animal : la relation entre un chien et son humain repose largement sur la communication et la confiance mutuelle. Dans un contexte extrême, cette relation devient même une question de survie.  La nature comme troisième personnage L’Alaska offre au film un décor spectaculaire, mais aussi une nature qui ne se laisse pas facilement apprivoiser. Forêts, reliefs, températures extrêmes et isolement rappellent que l’être humain reste vulnérable lorsqu’il se retrouve confronté à un environnement qu’il ne maîtrise plus. Et dans cette nature sauvage, le chien possède certaines facultés qui peuvent devenir essentielles : odorat, ouïe, capacité à détecter certains changements dans son environnement et instinct d’exploration. Le film joue ainsi sur un contraste intéressant : l’humain dispose de la technologie, de l’expérience et de la réflexion ; l’animal possède une perception du monde différente, largement fondée sur ses sens.  Plus qu’une histoire de survie Derrière l’action, Heart of the Beast raconte surtout une histoire de lien. Pourquoi sommes-nous capables de nous mettre en danger pour sauver un animal ? Pourquoi certains chiens deviennent-ils de véritables partenaires de vie et de travail ? Et que se passe-t-il lorsque la confiance entre deux êtres devient leur principale ressource ? Ce sont des questions que le cinéma aime poser parce qu’elles touchent à quelque chose d’universel : notre attachement aux animaux et la place qu’ils peuvent prendre dans nos vies. Pour ANIMA, c’est précisément ce qui rend le film intéressant : derrière le spectaculaire, il y a cette idée simple mais puissante qu’un animal peut devenir un allié, un compagnon et parfois celui qui nous permet de tenir lorsque tout s’effondre.  À retenir Heart of the Beast s’inscrit dans la grande tradition des films d’aventure qui mettent en scène la relation particulière entre l’homme et le chien. Avec la nature sauvage comme décor et la survie comme enjeu, le film propose surtout une réflexion sur la confiance, la loyauté et la complémentarité entre deux espèces. Et peut-être est-ce cela qui nous fascine tant chez les chiens : ils ne parlent pas notre langue, mais dans certaines situations, ils semblent pourtant savoir exactement ce que nous ressentons. LE SAVIEZ-VOUS ?  Le chien possède un système olfactif extrêmement développé qui lui permet d’explorer son environnement d’une manière très différente de la nôtre. Dans certaines situations, son odorat peut devenir un véritable outil de travail : recherche de personnes, détection de substances, secours ou accompagnement dans de nombreuses missions spécialisées. Sortie en Salle le 25 septembre 2026

DOMINION: Le film qui nous oblige à regarder

DOMINION: Le film qui nous oblige à regarder septembre 13, 2026 Vanessa DUBOST Il y a des films que l’on regarde. Et puis il y a ceux que l’on n’oublie pas. Dominion est de ceux-là. Sorti en 2018, ce documentaire australien montre, à travers des images tournées dans des élevages et des abattoirs, la réalité de l’exploitation animale. Difficile, parfois insoutenable, mais profondément nécessaire. Je viens de voir Dominion. Et je dois l’avouer : je ne m’attendais pas à être autant bouleversée. On peut aimer les animaux, s’intéresser à leur protection, connaître les débats autour de l’élevage intensif et penser être déjà sensibilisé à leur condition. Et pourtant, certaines images ont une force particulière lorsqu’elles nous mettent directement face à une réalité que l’on préfère souvent ne pas regarder. Dominion est un film à voir. Même lorsqu’il fait mal. Peut-être précisément parce qu’il fait mal. REGARDER CE QUE L’ON NE VOIT JAMAIS Réalisé par Chris Delforce, Dominion s’appuie principalement sur des images filmées dans des exploitations et des installations de l’industrie animale. Le documentaire s’intéresse à différentes formes d’utilisation des animaux : élevage, alimentation, vêtements, divertissement et recherche, en montrant les pratiques qui se déroulent derrière des portes auxquelles le public n’a généralement pas accès. Le procédé est volontairement direct. Pas de mise en scène spectaculaire. Pas de fiction. Des animaux. Des êtres sensibles. Et des images qui témoignent. C’est probablement ce qui rend le film si difficile à regarder. UNE RÉALITÉ À DISTANCE DE NOS VIES L’un des paradoxes de notre rapport aux animaux est là. Nous partageons nos maisons avec des chiens et des chats que nous considérons comme des membres de la famille. Nous sommes émus par leur souffrance, nous les soignons, nous les protégeons. Et parallèlement, d’autres animaux restent très largement invisibles dans notre quotidien. Nous connaissons rarement leurs conditions de vie, leur transport ou leur fin de vie. Dominion vient précisément combler cette distance. Le film nous demande de regarder ce qui se passe lorsque l’animal cesse d’être perçu comme un individu pour devenir une production, une ressource ou un produit. DES IMAGES QUI RESTENT Il faut prévenir ceux qui souhaitent découvrir le film : certaines scènes sont extrêmement difficiles. Dominion n’est pas un documentaire que l’on regarde distraitement un soir. Certaines séquences peuvent choquer, bouleverser, voire donner envie d’arrêter le film. Mais c’est aussi ce qui fait sa particularité. Car derrière chaque image, il y a un animal qui ressent, qui cherche à fuir, qui manifeste du stress, de la peur ou de la douleur. Et soudain, le mot « élevage » devient beaucoup plus concret. COMPRENDRE AVANT DE JUGER Chez ANIMA, nous défendons une conviction simple : le bien-être animal commence par la compréhension. C’est aussi pour cette raison que Dominion mérite d’être regardé. Pas nécessairement pour nous dicter ce que nous devons penser ou ce que nous devons manger. Mais pour nous donner accès à une réalité que nous ne voyons presque jamais. Le film peut susciter de la colère, de la tristesse, de l’incompréhension. Il peut également provoquer des questionnements sur nos habitudes et sur le système dans lequel nous vivons. Et c’est déjà beaucoup. UN FILM QUI LAISSE UNE TRACE Je ne suis pas sortie de Dominion avec toutes les réponses. Mais avec beaucoup de questions. Sur notre rapport aux animaux.Sur ce que nous acceptons de ne pas voir.Sur la frontière que nous établissons entre certains animaux et d’autres.Et surtout sur la responsabilité qui est la nôtre lorsque nous découvrons une réalité qui nous dérange. C’est peut-être là que réside la force de ce documentaire. Il ne nous laisse pas simplement spectateurs. Il nous oblige à réfléchir. À VOIR, MAIS À SAVOIR AVANT ⚠️ Dominion contient des images extrêmement difficiles et peut être déconseillé aux personnes sensibles. Mais si vous êtes prêt à regarder cette réalité en face, je vous recommande profondément de voir ce film. Parce que parfois, comprendre commence simplement par accepter de regarder. Dominion est disponible gratuitement en ligne sur plusieurs plateformes officielles du documentaire. LE SAVIEZ-VOUS ? Le documentaire Dominion, sorti en 2018, a été réalisé par Chris Delforce. Il utilise notamment des images issues de caméras cachées et de drones afin de documenter différentes pratiques de l’industrie animale. NOTRE REGARD ANIMA Un film difficile. Très difficile. Mais un film important. On peut détourner les yeux devant certaines images. On peut avoir besoin de faire une pause. On peut même ne pas être d’accord avec tous les choix éditoriaux du documentaire. Mais après l’avoir vu, il est difficile de prétendre que l’on ne savait pas. Et peut-être que c’est précisément pour cela que Dominion mérite d’être vu. A voir sur You Tube: https://www.youtube.com/watch?v=LQRAfJyEsko&list=PLNocapBJ25tCb59Rl-7oeSnqaEMY5IWjl&rco=1  

RITUALS: Et si nos chiens avaient eux aussi leur rituel de bien-être

RITUALS: Et si nos chiens avaient eux aussi leur rituel de beauté septembre 10, 2026 Vanessa DUBOST Parce que prendre soin de son chien ne se résume plus à le nourrir et à le promener, les rituels de beauté et de bien-être s’invitent désormais dans son quotidien. Avec sa nouvelle collection dédiée aux chiens, RITUALS transpose son univers sensoriel et apaisant à nos compagnons à quatre pattes. Le bien-être animal passe aussi par les petits rituels Massage, soins du pelage, moments de détente… Nous avons progressivement intégré les rituels de bien-être à notre propre quotidien. Et naturellement, cette attention se porte aujourd’hui sur nos animaux. Car nos chiens sont devenus de véritables membres de la famille. On veille à leur alimentation, à leur santé, à leur confort et à leur équilibre émotionnel. Alors pourquoi ne pas leur offrir, eux aussi, un moment de douceur ? C’est précisément l’idée derrière la nouvelle collection RITUALS Dog Care : transformer les soins du quotidien en véritables moments de complicité entre l’animal et son humain. Une expérience inspirée des rituels de beauté Connue pour son approche du bien-être et ses univers olfactifs, RITUALS applique ici son savoir-faire à l’univers canin. La collection accompagne les différents moments du soin : nettoyer, prendre soin du pelage, parfumer délicatement et créer une véritable parenthèse de bien-être. Le geste devient alors presque aussi important que le produit. Brosser son chien, prendre soin de son pelage ou lui offrir un moment de fraîcheur peut devenir une petite routine partagée. Et c’est peut-être là que réside le véritable luxe : prendre le temps. Quand le soin devient un moment de complicité Le toilettage est parfois vécu comme une contrainte, pour l’animal comme pour son humain. Pourtant, lorsqu’il est réalisé progressivement et dans un environnement rassurant, il peut devenir un véritable moment de connexion. La routine de soins permet aussi d’observer régulièrement son animal : l’état de son pelage, de sa peau, ses petites habitudes… Autant de gestes simples qui participent à une relation plus attentive avec lui. Avec RITUALS Dog Care, le soin prend ainsi une dimension plus lifestyle, sans oublier l’essentiel : le confort et le bien-être de l’animal. Le chien entre dans l’univers du « pet wellness » Cette nouvelle collection s’inscrit dans une tendance plus large : celle du pet wellness. Aujourd’hui, le marché animalier ne se limite plus aux produits strictement fonctionnels. Les propriétaires recherchent également des objets, des soins et des expériences qui correspondent à leur propre univers et à leur manière de vivre. Le chien accompagne désormais son humain partout : en voyage, au restaurant, dans les hôtels dog-friendly… et jusque dans la salle de bains. Cette évolution raconte surtout quelque chose de notre relation à l’animal : nous ne voulons plus seulement prendre soin de lui, nous voulons partager avec lui une certaine qualité de vie. Un rituel à partager Au fond, le concept est assez simple : quelques minutes consacrées à son chien, loin du rythme quotidien, peuvent devenir un véritable rendez-vous. Un bain.Un brossage.Un soin.Un moment de calme.Et beaucoup de tendresse. Parce que le bien-être animal ne réside pas uniquement dans les grandes attentions. Il se construit aussi dans ces petits gestes répétés chaque jour. Avec sa collection Dog Care, RITUALS invite ainsi nos compagnons à quatre pattes dans un univers où le soin devient une expérience sensorielle… et où prendre soin de son chien devient, tout simplement, un nouveau rituel à deux. Découvrez la collection RITUALS Dog Care sur rituals.com.

Ariana Grande: Quand l’amour des animaux devient un engagement

Ariana Grande: Quand l’amour des animaux devient un engagement septembre 9, 2026 Vanessa DUBOST La chanteuse américaine s’engage auprès des chiens abandonnés et ouvre un refuge pour offrir une seconde chance aux plus vulnérables.   Connue pour sa carrière internationale et son univers très glamour, Ariana Grande est aussi une grande amoureuse des animaux. Au fil des années, la chanteuse a régulièrement partagé sa vie avec des chiens adoptés, devenus de véritables membres de sa famille. Aujourd’hui, son engagement prend une nouvelle dimension. Selon les informations relayées par Hope News, Ariana Grande aurait adopté dix chiens abandonnés et lancé son propre projet de refuge à Los Angeles, en collaboration avec Orange Twins Rescue. Une initiative qui entend notamment venir en aide aux animaux que les refuges traditionnels ont parfois le plus de difficultés à placer. Une maison pour les chiens « invisibles » Chiens âgés, errants, fragilisés ou présentant des besoins particuliers : certains animaux restent beaucoup plus longtemps en refuge que d’autres. Leur âge, leur état de santé, leur comportement ou simplement leur apparence peuvent réduire considérablement leurs chances d’être adoptés. C’est précisément à ces animaux plus vulnérables que le projet associé à Ariana Grande souhaite offrir une attention particulière. L’objectif n’est donc pas seulement de recueillir des chiens, mais de leur permettre de retrouver un environnement sécurisant, des soins et surtout une nouvelle chance. L’adoption plutôt que l’achat L’engagement d’Ariana Grande s’inscrit également dans un mouvement de plus en plus visible chez les personnalités publiques : utiliser leur notoriété pour mettre en lumière les animaux qui attendent encore une famille. Car derrière chaque adoption se trouve une réalité souvent moins visible : celle des milliers de chiens et de chats qui patientent dans les refuges, parfois pendant des mois ou des années. En choisissant de donner une place aux animaux abandonnés, les personnalités peuvent contribuer à faire évoluer les mentalités et rappeler que les animaux de refuge ne sont pas des animaux de seconde catégorie. Quand les célébrités deviennent des ambassadeurs L’influence d’une star comme Ariana Grande dépasse largement ses millions de followers. Une publication, une adoption médiatisée ou un projet consacré au bien-être animal peuvent susciter des conversations et, potentiellement, encourager son public à se tourner lui aussi vers l’adoption. Et c’est peut-être là que se trouve la véritable force de ce type d’initiative : transformer l’amour que l’on porte à ses propres animaux en un engagement pour ceux qui n’ont pas encore trouvé leur famille. Chez ANIMA, on aime cette idée : le glamour peut aussi servir une cause essentielle. Parce qu’au-delà des tapis rouges et des projecteurs, il y a surtout des regards qui attendent une maison. Une maison. Une famille. Une seconde chance.

WOOFSTOCK: Le rendez-vous à ne pas manquer pour les amoureux des chiens

WOOFSTOCK: Le rendez-vous à ne pas manquer pour les amoureux des chiens septembre 5, 2026 Vanessa DUBOST Les 26 et 27 septembre, Bruxelles passe en mode « dog friendly ». Direction Tour & Taxis pour Woofstock, un événement pensé pour célébrer nos compagnons à quatre pattes… et ceux qui les aiment ! Il y a des événements où l’on vient avec son chien. Et puis il y a Woofstock, où le chien est véritablement au cœur de la fête. Les 26 et 27 septembre, Tour & Taxis accueillera à Bruxelles un rendez-vous entièrement consacré à l’univers canin. Une occasion de découvrir de nouvelles marques, de faire des rencontres, de participer à des activités et, surtout, de profiter d’un moment privilégié avec son compagnon. UNE FÊTE POUR LES CHIENS… ET LEURS HUMAINS Woofstock entend célébrer une nouvelle façon de vivre avec son chien : plus proche, plus complice et définitivement plus lifestyle. Au programme, de quoi satisfaire les curieux comme les passionnés : animations, découvertes, rencontres, conseils, shopping et expériences autour de l’univers canin. L’occasion aussi de découvrir des initiatives et des acteurs qui font évoluer notre regard sur le chien et sur sa place dans nos vies. Car aujourd’hui, nos chiens ne sont plus simplement nos compagnons de promenade. Ils nous accompagnent en vacances, au restaurant, dans nos activités et occupent une place à part entière dans la famille. UN WEEK-END À VIVRE ENSEMBLE Et c’est probablement ce qui fait tout le charme de Woofstock : on ne vient pas seulement regarder, on vient participer. Avec son chien, bien sûr, mais aussi avec sa famille, ses amis ou d’autres passionnés rencontrés sur place. Dans l’ambiance conviviale de Tour & Taxis, Woofstock propose une parenthèse où le bien-être, le plaisir et la complicité avec nos animaux sont à l’honneur. 📍 RENDEZ-VOUS À BRUXELLES Woofstock📅 26 & 27 septembre 2026📍 Tour & TaxisRue Picard 9 – 1000 Bruxelles Et cette année, ANIMA sera de la partie en tant que partenaire de l’événement. Une présence qui nous semblait évidente : parce que parler de l’animal, de son bien-être et de la relation unique qui nous unit à lui, c’est aussi aller à la rencontre de ceux qui partagent cette même passion. Alors, préparez les laisses : Woofstock vous attend !  Plus d’informations et billetterie : woofstock.be CONCOURS POUR GAGNER DES PLACES Envie de tenter votre chance ? 👉 Rendez-vous sur les comptes Instagram et Facebook d’ANIMA pour découvrir le concours et participer. 5 gagnants repartiront chacun avec 2 places pour profiter de Woofstock les 26 et 27 septembre à Tour & Taxis, Bruxelles. 📅 Tirage au sort : 15 septembre 2026 Alors, qui allez-vous inviter à Woofstock ?  Instagram : @anima_le_mag https://www.instagram.com/anima_le_mag/Facebook : ANIMA https://www.facebook.com/profile.php?id=61593645643754&sk=mentions Bonne chance ! 🍀   ANIMA × WOOFSTOCKDeux univers, une même envie : célébrer les animaux et la place qu’ils occupent dans nos vies.

MUSTANGS : LES CHEVAUX SAUVAGES DE L’OUEST AMÉRICAIN MENACÉS ?

MUSTANGS : LES CHEVAUX SAUVAGES DE L’OUEST AMÉRICAIN MENACÉS ? septembre 5, 2026 Vanessa DUBOST Ils incarnent la liberté et les grands espaces américains. Pourtant, les mustangs sont aujourd’hui au cœur d’un débat qui oppose protection animale, préservation des écosystèmes et activités humaines. Des milliers de chevaux vivant en liberté sont capturés chaque année. Mais que se passe-t-il réellement aux États-Unis ? Des chevaux devenus symboles de l’Amérique Crinière au vent, galop dans les plaines arides : le mustang est indissociable de l’imaginaire de l’Ouest américain. Pourtant, contrairement à ce que son image pourrait laisser penser, le mustang n’est pas une espèce sauvage originaire d’Amérique du Nord. Ses ancêtres ont été introduits par les Européens, notamment les Espagnols, à partir du XVIe siècle. Certains chevaux se sont échappés ou ont été relâchés et ont progressivement formé des populations vivant en liberté. Au fil des siècles, ces chevaux se sont adaptés aux conditions parfois extrêmes de l’Ouest. Aujourd’hui, ils constituent l’un des symboles les plus forts du patrimoine naturel américain. Quand les populations deviennent difficiles à gérer Le problème est aujourd’hui principalement démographique. Sur certaines terres publiques de l’Ouest, les populations de chevaux sauvages ont augmenté au-delà du niveau considéré comme soutenable par les autorités. Dans ces régions arides, l’eau et la végétation sont limitées et doivent être partagées avec la faune sauvage, mais aussi avec les troupeaux d’élevage. Le Bureau of Land Management (BLM) est chargé de gérer une grande partie de ces populations. Pour limiter leur croissance, l’agence organise régulièrement des opérations de capture. Les chevaux sont alors retirés de leur environnement naturel. Certains sont proposés à l’adoption, tandis que d’autres restent dans des structures de détention. Et c’est là que le système atteint ses limites. Des captures qui suscitent la controverse Pour les autorités américaines, ces opérations répondent à un objectif de gestion des territoires et de protection des écosystèmes. Les associations de protection animale contestent cependant le recours à des captures massives et s’inquiètent du devenir des chevaux une fois retirés de leur milieu naturel. Elles défendent notamment le recours à des méthodes de contrôle des naissances, afin de réduire progressivement les populations sans multiplier les captures. La contraception constitue aujourd’hui l’une des pistes étudiées pour parvenir à un meilleur équilibre. Elle nécessite toutefois un suivi régulier des troupeaux et ne constitue pas une solution immédiate. Un conflit qui dépasse la cause animale Derrière le destin des mustangs se joue en réalité une question beaucoup plus large : quelle place les États-Unis veulent-ils accorder à la nature sauvage sur leurs terres publiques ? Dans l’Ouest américain, les espaces sont convoités par de nombreux acteurs. Éleveurs, défenseurs de la biodiversité, autorités publiques et associations de protection animale ne partagent pas toujours la même vision de leur utilisation. Le changement climatique et les épisodes de sécheresse compliquent encore la situation en accentuant la pression sur les ressources naturelles. Le débat ne consiste donc pas simplement à choisir entre « sauver les chevaux » ou « protéger les écosystèmes ». Il s’agit de trouver un équilibre permettant aux mustangs de continuer à vivre en liberté tout en préservant les territoires dont dépendent également les autres espèces. LES CHIFFRES À RETENIR Des dizaines de milliers de chevaux sauvages et de burros vivent sur les terres publiques américaines. Le BLM assure la gestion d’une grande partie de ces populations dans plusieurs États de l’Ouest.  Dans certaines régions, la disponibilité de l’eau et de la végétation est au cœur des tensions entre chevaux sauvages, faune et élevage. LE SAVIEZ-VOUS ? Le mot mustang vient de l’espagnol mestengo, qui désignait notamment un animal errant ou vivant en liberté. Et contrairement à l’image du cheval solitaire galopant dans le désert, les mustangs sont des animaux sociaux. Ils vivent généralement en groupes familiaux et entretiennent des relations durables avec leurs congénères. Préserver les mustangs, mais aussi leur territoire Le paradoxe est frappant : les mustangs sont devenus l’un des symboles de la liberté américaine, alors que leur avenir dépend aujourd’hui largement de décisions humaines. La question n’est donc plus seulement de savoir combien de chevaux peuvent vivre sur ces terres, mais comment leur permettre d’y rester sans compromettre l’équilibre des écosystèmes. Entre captures, adoption, contraception et protection des habitats, les solutions sont complexes et aucune ne fait consensus. Mais derrière les chiffres et les controverses, il reste une évidence : un mustang n’est pas un simple animal « en trop ». C’est un être vivant, social, qui fait désormais partie de l’histoire et du paysage américain. L’enjeu sera peut-être, demain, de ne plus opposer la liberté des chevaux à la protection de la nature, mais de trouver enfin une manière de les faire coexister.

Journée mondiale du chien: quand notre « poilu » devient un membre de la famille

Journée mondiale du chien: quand notre « poilu » devient un membre de la famille août 26, 2026 Vanessa DUBOST Le 26 août, la Journée mondiale du chien célèbre celui qui n’est plus vraiment considéré comme un simple animal de compagnie. En quelques années, le chien a changé de statut : il partage nos vacances, nos week-ends, parfois même notre lit, bénéficie d’une alimentation choisie, de soins de plus en plus sophistiqués et d’un véritable budget qui lui est consacré. En France, le chien est désormais un membre de la famille à part entière. Il suffit d’observer le quotidien des foyers pour mesurer à quel point notre relation au chien a évolué. On organise ses promenades, on choisit avec soin son alimentation, on surveille sa santé, on cherche des activités adaptées à ses besoins et l’on s’inquiète de son bien-être émotionnel. Cette évolution traduit un changement profond : aujourd’hui, prendre soin de son chien ne signifie plus seulement répondre à ses besoins essentiels. Il s’agit aussi de lui offrir une vie riche, équilibrée et adaptée à ses besoins physiques et émotionnels. Le chien français en 2026 : un véritable membre de la famille Selon les données de l’I-CAD, 9,5 millions de chiens sont identifiés en France et 29 % des foyers français possèdent au moins un chien. Mais au-delà des chiffres, c’est surtout le regard porté sur l’animal qui a changé. 83 % des Français considèrent leur chien comme un membre à part entière de leur famille, tandis que 87 % estiment qu’il leur apporte une véritable compensation affective. Le chien accompagne désormais ses humains dans de nombreux moments de leur vie : sorties, vacances, activités sportives, promenades, voyages… Certains propriétaires vont même jusqu’à adapter leur vie professionnelle à ses besoins. Selon une étude Ipsos réalisée pour SantéVet, un propriétaire sur quatre serait prêt à changer de travail ou d’employeur afin de mieux répondre aux besoins de son animal. Les races qui séduisent les Français Côté races, le Berger australien conserve sa première place parmi les races les plus identifiées en France, confirmant son succès depuis plusieurs années. Intelligent, dynamique et très proche de ses humains, il correspond parfaitement à cette nouvelle vision du chien comme compagnon de vie. Le Chihuahua arrive en deuxième position, illustrant l’attrait toujours marqué pour les chiens de petit gabarit. Le Border Collie complète le podium, avec son image de chien actif, intelligent et particulièrement fidèle. Et même lorsqu’il s’agit de lui choisir un prénom, les tendances en disent long sur notre attachement. Parmi les noms les plus populaires figurent notamment Athena, Abby, Arya, Aiko, Athos et Aston. Jouer, courir, explorer : le chien a besoin de vivre pleinement Considérer son chien comme un membre de la famille, c’est aussi apprendre à respecter ses besoins propres. Le jeu occupe une place essentielle dans son équilibre. Il permet de se dépenser, de stimuler ses capacités cognitives mais aussi de renforcer le lien avec son humain. Certaines marques développent ainsi des accessoires qui transforment les moments de jeu en véritables instants de complicité. French Bandit imagine par exemple des jouets aussi amusants qu’originaux, inspirés de notre quotidien : saucisse, sandwich, glace ou encore journal. Mais le bien-être passe aussi par la possibilité de courir et d’explorer librement. Pour les chiens vivant en ville, les chiens réactifs ou anxieux, ou tout simplement ceux qui ne disposent pas d’un jardin, Unleaz propose la réservation à l’heure de terrains privés et sécurisés. Jardins, champs, parcours d’agility ou espaces dédiés permettent aux chiens de se dépenser sans laisse, sans foule et sans rencontres imprévues. Une autre manière de reconnaître que le bien-être animal ne se résume pas à une gamelle et quelques promenades : un chien a besoin d’espace, d’activité, de stimulation et de liberté. Dans la gamelle aussi, les exigences changent L’évolution du statut du chien se retrouve jusque dans son alimentation. Les propriétaires sont de plus en plus attentifs à la composition des aliments, à leur origine et à leur adéquation avec les besoins de leur animal. Le « toutou à sa mémère » d’hier laisse progressivement place à un consommateur exigeant… et à un propriétaire qui veut savoir ce qu’il donne à manger à son compagnon. Depuis 1975, Bab’in développe ainsi en France des recettes pour chiens et chats, avec une fabrication majoritairement française et des croquettes bénéficiant du label Origine France Garantie. La marque travaille notamment avec des filières françaises identifiées : canard du Sud-Ouest, truite des Pyrénées, riz de Camargue ou encore légumineuses du Tarn. Une tendance qui traduit une attente grandissante : nourrir son animal comme un véritable membre du foyer, avec davantage de transparence et de qualité. Santé mentale : le bien-être émotionnel devient incontournable Longtemps sous-estimé, le stress du chien fait désormais partie des préoccupations de nombreux propriétaires. Déménagement, changement de rythme, absences, voyages, visites chez le vétérinaire, bruits inhabituels ou nouvelles situations peuvent provoquer des manifestations d’anxiété. Une étude IFOP menée en avril 2026 pour Virbac révèle que 56 % des propriétaires de chiens et/ou de chats ont déjà observé des signes de stress, d’anxiété ou de mal-être chez leur animal, et 22 % déclarent que ces manifestations sont régulières. Face à cette prise de conscience, les solutions destinées à accompagner le bien-être émotionnel des animaux se développent. Virbac propose notamment Zenidog®, une gamme à base de phéromones comprenant notamment un gel diffuseur et un collier, destinés à accompagner les chiens lors de périodes potentiellement stressantes. Car prendre soin de son chien, c’est aussi apprendre à observer ses comportements et à comprendre ce qu’il essaie de nous dire. La prévention plutôt que l’attente Vaccination, identification, contrôle du poids, soins dentaires, suivi vétérinaire ou simple observation des changements de comportement : la prévention occupe aujourd’hui une place centrale dans la santé animale. À travers son réseau de cliniques vétérinaires, IVC Evidensia met notamment l’accent sur le suivi préventif et l’accompagnement des animaux à chaque étape de leur vie. Cette évolution est importante : lorsque le chien devient un membre de la famille, son espérance